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 Célébration des Noces d'or de Monsieur et Madame TAYENNE-MASSAUX - 30 juillet 2016

Mesdames, Messieurs, Chères Amies, Chers Amis,

Très chers jubilaires,

En cette période de vacances et afin de vous en faire la surprise, je suis délégué par Madame l’Echevine Anne Barzin pour avoir le privilège de me retrouver parmi vous pour fêter Monsieur et Madame TAYENNE-MASSAUX à l'occasion de leurs 50 ans de mariage, un événement exceptionnel auquel seul l’or peut donner tout l'éclat qu'il mérite.

Atteindre un tel seuil de complicité conjugale ne relève en aucun cas du banal, mais tout au contraire, il est le fruit d'une vie hors du commun.

Songez, très chers jubilaires, que vous faites existence commune depuis cinq décennies et que le début de votre grande aventure nous ramène en 1966.

Beaucoup d’évènements se sont déroulés depuis le 22 juillet 1966, jour de votre union à Malonne.

Pour nombre d’entre nous, 1966 évoque, entre autres :

-       La réunion à Bruxelles des Etats membres de l’OTAN décidant de transférer le SHAPE en Belgique ;

-       La décision de rebaptiser Léopoldville, Kinshasa ;

-       Le décès de Walt Disney ;

-       La naissance de l’actrice Sophie Marceau et de la chanteuse Patricia Kaas ;

-       Et moi, j’avais un an

 Mais, 1966 restera votre année et c’est pour la célébrer en votre compagnie que nous sommes aujourd’hui réunis.

Monsieur TAYENNE, vous êtes né le 31 mai 1942 à Malonne et vous, Madame MASSAUX, le 17 février 1947 à Châtelineau.

Avec votre bienveillante permission, je souhaiterais revenir sur votre rencontre.

Vous vous êtes rencontrés le 11 novembre 1965 à l’occasion du Bal de l’Ecole de l’Etat de Malonne.

De votre union sont nés 3 enfants : Romuald, Charline et Jeoffrey.

Vous êtes les heureux grands-parents de 8 petits-enfants : Axel, Maël, Soline, Tony, Marion, Judith, Casimir et Timéo.

Monsieur TAYENNE, Cher Michel,

Entre 1959 et 1994, vous travaillez à la base aérienne de Florennes en tant que Premier Sergent, Chef de section.

Votre métier consiste notamment à entoiler, peindre et bâcher les avions.

Madame MASSAUX, Chère Marie-Claire,

Entre 1961 et 1997, vous tenez le salon de coiffure pour dames et enfants « Lady Coiffure ».

Michel, Cher Tatayet,

On vous surnomme en plus Mc Gyver, car excellent bricoleur, vous réparez tout !

Un autre de vos plaisirs est de bichonner votre automobile.

Tous les matins, vous vous tenez au courant de l’actualité en lisant le journal Vers l’Avenir.

Quand vous partez en vacances, vous aimez pouvoir communiquer un minimum dans la langue du pays que vous visitez.

Marie-Claire, Chère Gribouille,

Vous aimez prendre soin de votre jardin et de vos fleurs.

Vous aimez aussi jouer au jeu en ligne « Pearl’s peril ».

Ensemble,

Grands voyageurs, vous avez eu l’occasion de visiter notamment la Jamaïque, la Grèce, la Thaïlande, Ténériffe, Grande Canarie et la Yougoslavie.

Vous aimez aussi séjourner en Baie de Somme afin de vous balader et de déguster des crustacés.

Chers jubilaires, je suis fier de mettre à l'honneur un couple tel que le vôtre dont l’existence revêt une indéniable valeur d'exemple et dont toutes les générations devraient continuer à s'inspirer.

Au nom tous mes collègues Echevines, Echevins et Conseillers Communaux et en mon nom personnel, je vous souhaite un très heureux anniversaire de mariage et vous offre les petits cadeaux d'usage, en souvenir de cette mémorable journée.

 

 

Accueil des élèves de l’école Nikanik de Wemotaci (Québec) et de l’Ecole Notre Dame de Namur dans le cadre du projet Matcan par Bernard Guillitte, Conseiller communal, Chef de groupe du MR le 9 mai 2016

Mesdames,

Messieurs,

Chers jeunes gens,

Il m’est agréable de vous accueillir officiellement au nom de la Ville de Namur, en ma qualité de chef de groupe au Conseil communal.

Je félicite la Communauté éducative de l’Ecole Notre Dame d’avoir osé lancer cet échange peu ordinaire.

Si au départ vos échanges étaient virtuels, les voici, pour une deuxième fois, beaucoup plus sensoriels. Après un séjour des namurois sur les terres des Atikamekw, voici le voyage « retour » en terres namuroises. Bienvenue à vous tous ! Kwei!

A la lecture de la page facebook, du projet MATCAN et de votre blog, je n’ai qu’une envie, c’est que beaucoup plus d’établissements scolaires osent lancer de tels ponts au-delà de l’océan et au-delà des cultures et des préjugés.

J’ai découvert des sourires, des moments de partage, des moments d’amitié.

Vous avez peut-être découvert que Namur a de nombreux liens avec la Province du Québec, étant sœur jumelle de sa capitale, Québec, mais aussi tombé en amitié d’un petit village de l’Outaouais.

En effet, il existe, dans l’Outaouais, une petite municipalité de 61 kilomètres carrés sise au nord-est de Papineau dans la vallée de la Petite rivière Rouge, un affluent de la rivière de la Petite-Nation qui s’appelle Namur et dont les fondateurs sont originaires du namurois.

Vers 1870, des colons venant de Namur fondent cette communauté et un fait inhabituel dans l’histoire de la colonisation de la région, ces pionniers sont francophones mais protestants de confession presbytérienne.

Autrefois compris dans les cantons unis de Suffolk et Addington, Namur est depuis 1964 une municipalité autonome comptant un peu moins de 600 habitants. La foresterie et le tourisme sont ses principales activités économiques.

J’ai eu l’occasion, à plusieurs reprise de m’y rendre et de relancer les liens qui nous unissent.

Cet été 2016, ce sera l’occasion de venir en délégation pour les fêtes namuroises du mois d’aout, puisque aussi, Namur dans le Wisconsin, sera de la partie.

Si vous êtes dans le coin, je suis certain que vous y serez les bienvenus.

C’est cela la richesse des échanges internationaux. Souvent décriés sur leurs utilités subjectives, ils tissent pourtant des liens indéfectibles et permettent, au plus jeunes, mais aussi au moins jeunes, de mieux comprendre la marche du monde à travers des regards différents mais ô bien souvent convergents.

 

Inauguration du Marché aux anciennes variétés horticoles - Samedi 17 octobre 2015 -

Madame, Monsieur,

L’Echevin de l’Environnement, Alain DETRY, étant en ce moment à l’étranger, il m’a demandé de bien vouloir vous adresser quelques mots qu’il a préparés pour vous.

Je me fais donc, et bien volontiers, son « porte-paroles » pour cet événement auquel il tient particulièrement.

Le Marché aux anciennes variétés horticoles en est, cette année, à sa quinzième édition. Et surement pas la dernière, rassurez-vous.

C’est le rendez-vous d’octobre qu’attendent des milliers de Namurois et de visiteurs de notre Ville. Les gourmands et les gourmets, amateurs de produits authentiques et naturels savent que c’est ici qu’ils pourront faire le plein de bonnes choses, qu’ils pourront rencontrer des producteurs ou des responsables d’associations passionnés, qu’ils pourront trouver de quoi colorer leurs prochains dîners.

Aujourd’hui, on n’a de cesse de parler de « circuit court », de « vente directe du producteur au consommateur ». Un concept présent depuis l’origine sur ce Marché couplé à celui-ci de faire redécouvrir des fruits et des légumes de variétés anciennes qui ont retrouvé droit de cité, ici même, au cœur de Namur et qui séduisent toujours plus d’adeptes. Nature et gastronomie font bon ménage. La trentaine de stands présents ce jour en sont un vivant témoignage. Merci à nos exposants pour la plupart de fidèles compagnons mais aussi aux quelques nouveaux que je vous demande d’accueillir avec toute la spontanéité qui vous caractérise.

Autre tradition très vivante de ce rendez-vous, chaque année le Marché met l’accent soit sur un produit particulier, soit sur une technique particulière. Cette année, ce sont « les agents secrets de la cuisine » qui tiennent la vedette. Qui sont-ils ?

Des bactéries capables de transformer l’alcool en vinaigre, d’autres micro-organismes qui transformeront nos produits laitiers en yaourt ou en Kéfir, voire feront fermenter le chou blanc pour en faire une excellente choucroute maison. Sans oublier les levures de notre boulanger ou des enzymes qui vous donneront un fromage blanc artisanal.

Que le travail incessant de tous ces agents très discrets et même très secrets soit repris dans un livret abondamment illustré était une volonté avouée du service Eco-conseil de la Ville afin de vous permettre de retrouver le goût de produire chez vous des aliments de qualité et personnalisés. Cet ouvrage est remis gratuitement aux 4.000 premiers visiteurs. Je vous invite à le parcourir.

L’évolution de notre conception de l’hygiène culinaire nous a conduits à cuisiner dans un environnement de plus en plus aseptisé. Si les avantages en termes de sécurité alimentaire sont indéniables, certains procédés simples et sûrs, mettant en jeu une foule de micro-organismes vivants, ont été exclus de nos pratiques habituelles. Faire son yaourt ou sa choucroute, soutirer un peu de vinaigre ou s’occuper de son levain sont des gestes que l’industrie agro-alimentaire fait désormais à notre place.

Certes, certaines techniques requièrent un peu de temps et d’expérience, d’autres, par contre, sont rapides et faciles à produire. Je vous invite à essayer, je suis convaincu que vous ne serez pas déçu.

Enfin, le Marché c’est aussi la fête et pas de fête sans musique.

Merci aux trois groupes musicaux programmés de nous accompagner tout au long de cette journée. Je peux les nommer, ces sont le Trio 14, Wall Street et la Tétêche.

Mesdames et Messieurs, il me reste à remercier tous les participants et exposants, le service Eco-conseil de la Ville, organisateur de cet événement et à vous souhaiter un marché plein de découvertes et de dégustations.

 

Forum mondial de la langue française 2015 à Liège - Présentation de Namur dans le cadre de la Commission Villes innovantes, AIMF - Mercredi 22 juillet 2015

La gestion d’une ville c’est savoir faire les choix, que nous espérons les plus judicieux pour nos concitoyens, toutefois les contingences exogènes ou internes affectent très souvent ceux-ci.

Je peux prendre en exemple la comparaison de nos villes que nous représentons aujourd’hui.

A l’exception de Casablanca, qui est hors catégorie vu son territoire et sa population, la Ville de Namur a le territoire le plus étendu de nous tous (176 Km²) avec le nombre de population le plus bas (111.000 hab).

A titre d’exemple, les voiries municipales représentent 1100 km soit d’ici à la Cote d’Azur.

Et pourtant nous sommes convaincus que nous devons porter des projets innovants ou culturels.

Sur un budget communal de l’ordre annuel de 170M€ la « part culture », hors personnel, est de plus de 4M€. C’est loin d’être négligeable.

La Ville de Namur soutient à travers ses politiques différents projets culturels ou innovants développés par de jeunes porteurs de projets. Nous en allons en présenter cinq dans trois domaines différents.

I.     Culture

Le 18 octobre 2013, le Conseil communal de Namur a approuvé le contenu de Namur Confluent Culture, le livre blanc de la politique culturelle de la Ville de Namur à l'horizon 2022. Cet horizon de dix ans doit encourager tout un chacun à transcender les couleurs et les échéances politiques.

Ce document, dans sa version finale, est le fruit d’un processus participatif inédit au sein de notre ville et même en Fédération Wallonie-Bruxelles, dont les premiers jalons ont été posés dès mars 2012.

Diverses tables rondes furent organisées, avec des panels d’acteurs culturels, en y associant la minorité politique, pour esquisser les contours des enjeux et défis majeurs en matière culturelle et artistique pour Namur. S’en est suivi la rédaction, après plusieurs mois de rencontres bilatérales aux horizons multiples, de la première mouture de ce Livre blanc « Namur Confluent Culture ».

C’est en avril 2013 qu’il fut soumis à la consultation de tout citoyen intéressé, des élus du conseil communal et bien entendu d'un maximum d’associations et de personnalités engagées dans la dynamique culturelle namuroise au sens le plus large. Des centaines de contacts furent établis. Au terme de cette première phase de consultation, durant laquelle chacun eut le loisir de critiquer le document, de le commenter et de proposer des amendements, plus de 470 modifications, d’ampleur et de nature diverses, ont été apportées au texte initial.

Pendant plus de huit heures, le 4 mai 2013, au sein d’un auditoire de l’Université de Namur, près de 200 acteurs culturels ont également pu s’exprimer, échanger leurs points de vue et analyses, suggérer des améliorations, débattre avec les responsables communaux sous le regard attentif de deux « tiers-garants » de qualité internationale. Là aussi, il s’agissait d’une première.

Désireux de maximaliser la participation de tous et l’appropriation de la démarche par le plus grand nombre, une seconde vague de consultation a également été organisée en août et septembre 2013 sur la seconde mouture du texte, pour aboutir, après une centaine de nouvelles retouches, à la version finale du document.

Cette démarche est le fruit d’une conviction profonde : celle de l’importance de miser sur la créativité et d’oser investir dans et pour les champs culturel et artistique afin de déployer notre ville et ses habitants.

Aujourd’hui, les villes les plus riches ne sont en effet pas celles qui, contrairement aux siècles passés, ont le plus de matières premières à offrir, mais bien celles qui ont le plus d’emplois et de savoirfaire et exhortent des valeurs telles que la connaissance, la créativité, l’innovation et la motivation.

Notre intention est donc de considérer l’intensité culturelle comme un réel levier d’attractivité et d’essor de notre territoire, source de développement humain et socio-économique.

Il s’agit de se laisser collectivement atteindre par le syndrome de Bilbao : à l’époque, en pleine crise économique (comme nous la connaissons actuellement), faire admettre que la culture était un investissement n’était pas facile.

Soyons réalistes : pour une success-story comme Bilbao, il y a cent projets avortés. Ce que nous devons faire à Namur, ce n’est pas copier Bilbao. Nous n’en avons ni les moyens ni les prétentions. L’enjeu est surtout un état d’esprit : c’est oser s’appuyer sur nos atouts endogènes, en associant notamment culture et requalification urbaine.

Voir la ville comme le lieu d’expression de libertés et de créativités, non comme un ensemble de problèmes ; placer la culture au premier plan des préoccupations communales, aux côtés des difficultés du quotidien des Namurois, n’est dès lors pas indécent, ni irresponsable… Ce n’est pas un pari non plus. C’est un acte de foi sincère.

Ce « Livre blanc de la culture » à Namur a été rédigé, en concertation permanente avec le terrain, pour doter cette ville et ses acteurs, dans leur diversité, d’une véritable colonne vertébrale de l’action culturelle à l’horizon 2022, qui transcende la législature et les clivages politiques.

La Ville propose une direction, accompagne et soutient, mais sans jamais prendre la place des acteurs culturels. Ce Livre blanc « Namur Confluent Culture » veut résolument s’inscrire dans une démarche partenariale et évolutive. C’est pourquoi une évaluation intermédiaire est prévue pour 2016 et fera un premier bilan de la politique culturelle ici initiée. La mise en place d'un comité d'accompagnement externe, des consultations thématiques et un suivi permanent garantiront des avancées régulières et significatives dans le cadre des moyens humains, logistiques et budgétaires disponibles.

Le texte : http://www.tracernospolitiquesculturelles.be/wp-content/uploads/2015/04/Biblio-Namur-Confluent-Culture.pdf

PROJETS en cours ou réalisés :

-   Académie des Beaux-Arts (nouveau locaux et rénovation)

-   Le Caméo 3 (cinéma d’art et d’essai géré en coopérative)

-   Grenier à costumes (système de prêt de costumes et accessoires à prix bridé);

-   Îlot des bateliers (nouvel espace muséal)

-   Abattoirs de Bomel

-   Chambres avec vue, parcours d’artistes

-   Belvédère

-   Trakk (incubateur numérique)

1.1.        Abattoirs de Bomel (Centre culturel de Namur)

Les Abattoirs de Bomel ont fermé leurs portes en 1988.

Depuis, le site a occupé diverses fonctions : activités liées au tri et au recyclage avec la Ressourcerie namuroise, lieu de stockage pour « Forem construction » ou pour les « Gluttons », mais aussi l’abri de nuit de la Ville de Namur.

Avec le temps, ce bâtiment remarquable, dans un style moderniste construit juste avant la guerre 1940-1945 s’est dégradé, laissant un chancre peu agréable au cœur du quartier de Bomel.

En 2002, le Comité de quartier de Bomel entame un combat pour que le lieu soit réhabilité en espace culturel.

En 2007, la décision de rénover les Abattoirs est prise par la Ville de Namur. En 2010, le projet d’en faire un espace culturel est envisagé et le chantier de rénovation est entamé en 2012 par la Régie foncière.

La Ville de Namur inscrit le projet dans le plan de développement culturel «Namur Confluent culture».

Les lieux sont inaugurés le 18 octobre 2014.

Gérés par le Centre culturel de Namur ils sont devenus un lieu polyvalent pour la culture avec salle d’exposition, salle de représentation, cafétéria, salle pour les associations, ateliers artistiques et résidences d’artistes.

Le projet a été développé en étroite concertation avec les riverains qui peuvent jouir de cet écrin socio-culturel :

Interaction entre : Ville, Centre culturel régional de Namur, Baie des Tecks100, le quartier (comité101, associations, compagnies théâtrales proches, habitants…), le réseau des artistes namurois, etc.

Le site des Abattoirs est aujourd’hui un lieu qui accueille habitants, associations et artistes, dans un esprit convivial, propre à l’expression culturelle et à la création artistique. Nous espérons qu’ils y feront des rencontres improbables.

Les Abattoirs comportent les salles suivantes :

-   une salle d’exposition de 270 m²

-   une salle de représentation de 190 places

-   une salle pour les associations

-   8 ateliers (salles de danse, de musique, laboratoires photo, espaces numérique, arts plastiques…)

-   une cafétéria

-   5 résidences artistiques (de 39 à 47 m²)

-   Bédéthèque

C'est la plus grande bédéthèque à accès libre de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L'asbl "Baie des Tecks" est née il y a 30 ans. Elle a commencé avec quelques centaines de livres dans les caves d'un immeuble situé rue d'Arquet. Les bénévoles passionnés ont consacré toute leur passion à la constitution de cette collection.

C’est aujourd’hui une collection de 18.000 volumes avec une plus grande amplitude des heures d’ouverture.

1.2.       Chambres avec vue, parcours d’artistes

La biennale « Chambres avec Vues » rassemble des centaines d’artistes, toutes disciplines confondues, professionnels et amateurs, qui exposent aux quatre coins du territoire de la commune de Namur, le temps de deux week-ends de mars. 

Entre peinture, dessin, sculpture, gravure, photographie, stylisme, installation, « Chambres avec Vues » réinvente les frontières mouvantes des expressions artistiques et explorent toutes les sensibilités. 

C’est un véritable parcours qui s'ouvre à travers des lieux parfois insolites ou des lieux rarement accessibles au public

Prochaine édition mars 2016.

1.3.       Le Belvédère

Prêté par la Ville de Namur (avec travaux de rénovation en cours), ce bâtiment quasi à l'abandon, voit naître fin 2007 un projet orienté vers différents moyens d'expression artistique : d'abord et avant tout des concerts (musique actuelle), mais aussi des expositions, installations, workshops, résidence d'artistes, etc.

Soutenu par la Fédération Wallonie Bruxelles via un réseau de salles appelé Club Plasma, le Belvédère est géré par plusieurs acteurs namurois regroupés en asbl : PANAMA (Promotion des Associations Namuroises Actives en Musiques Actuelles)

Vu sa structure associative, PANAMA fixe sa programmation au sein d'un comité de programmation qui étudie mensuellement les propositions qu'il reçoit.

II. Innovation

Le hub créatif namurois, appelé TRAKK, est un espace de co-création multidisciplinaire dont le but est de favoriser l’émergence de projets créatifs sur l’ensemble du territoire namurois.  Le TRAKK provoque la rencontre et l’échange entre personnes et organisations issues des mondes de l’art, de l’entrepreneuriat, de la science et des nouvelles technologies.

Le TRAKK sert par ailleurs d’outil et de lieu de développement de projets-pilotes qui permettent de hisser Namur, capitale régionale, au rang de modèle de ville intelligente.

Plus qu’un lieu physique, le TRAKK est aussi un réseau d’entreprises, de particuliers, d’artistes, de développeurs, designers, étudiants, chercheurs, architectes, ingénieurs, codeurs créatifs, makers, hackers, animés par la même volonté de travailler ensemble en décloisonnant les disciplines.

Quelques exemples d’activités :

-   Ateliers de pensée créative avec formations à des outils concrets (ex. de thématiques : économie collaborative, créativité et espace de travail, techniques de prototypage rapide)

-   Ateliers outils + techniques de prototypage 

-   Ateliers « technique + créativité »

-   Ateliers pour enfants et journée « parents + enfants » 

-   Soirée « I did it » : témoignages liés à une thématique concernant la créativité

-   Soirées « + tech » : Explorer, par des exemples concrets, les liens, projets possibles entre un secteur et les nouvelles technologies, la mouvance open source, maker, etc.

Espaces :

-   Créative room : La Creative Room est un espace accessible à tous les publics du TRAKK. Il est dédié aux processus créatifs, au brainstorming, au partage d’idées et à l’émergence de l’inattendu. Il comprend grand nombre d’outils facilitant la créativité, le travail collectif, le partage et l’échange d’idées. La Creative Room se veut l’espace destiné aux ateliers, workshops et conférences dédiés aux processus créatifs.

-   Espace de travail

-   Salles de réunion

-   FabLab : Un Fab Lab est un LABoratoire de FABrication où toute personne, quel que soit son niveau de connaissance, peut venir expérimenter, apprendre ou fabriquer par elle-même tous types d’objets (prototypes techniques, meubles, objets artistiques ou design, objets interactifs, etc…). Pour cela, chaque membre peut venir utiliser les différentes machines du Fab Lab, apprendre des autres membres ou participer aux différents projets collectifs.

III.              Economie

Depuis janvier 2013, un nouveau concept d’évènements de networking, appelé « Square by New » a été créé à l’initiative de plusieurs jeunes décideurs namurois, membres de NEW (agence de marketing territorial de la Ville Namur), désireux de répondre à une demande existante à Namur : celle d’activer un véritable networking entre entrepreneurs de la région.

Square by New organise une soirée thématique décontractée certains jeudis en soirée.

Square est un lieu d’échanges informels, conviviaux et constructifs entre jeunes entrepreneurs et décideurs. Les réunions se réalisent à travers des soirées concrètes sur le territoire namurois, des visites d’entreprises, des conférences ou d’autres actions originales. Elles permettent de faciliter le partage de connaissances et d’expériences professionnelles entre ses membres.

 

Allocution de Bernard GUILLITTE, Président de la SONEFA (Société Namuroise d’Equipements Familiaux), à l’occasion de l’ouverture du Co-accueil Entour’âge. - Jambes le 02 avril 2015

 Mesdames et Messieurs

en vos titres et qualités, 

C’est toujours un réel plaisir pour moi mais aussi les responsables de la Société Namuroise d’Equipements Familiaux, mieux connue sous l’acronyme de SONEFA de procéder à l’ouverture d’une structure de co-accueil 

L’ouverture de ce jour concerne notre service des accueillantes, Les Marmouzets, qui dispose de plus de 340 places chez des accueillantes et en structures de co-accueillantes. 

C’est donc toute l’importante de l’inauguration d’aujourd’hui d’un co-accueil qui va permettre à de pouvoir s’épanouir sous le regard vigilant de Mesdames Justine MELOTTE jusque aujourd’hui, puisqu’elle était en remplacement de Madame Gwendoline LEONARD et de Madame Marie-Rose DELICIEUX qui remplace Madame Marie-Amélie TONNEAU jusqu’à la mi-octobre. 

Et oui, ces jeunes dames sont aussi des mamans. 

Espérons que ces petits bouts resteront loin du tumulte de nos débats de ce jour. 

Notre structure les Marmouzets, est un service agrée pour 86 accueillantes qui compte une équipe de 4 assistantes sociales, une infirmières sociale, une psychomotricienne plus un secrétariat par-time.  

Elle assure la formation continuée des accueillantes et de leur secrétariat social, comme aussi de la totalité de l’encadrement de nos accueillantes, du payement de celles-ci ou de la facturation aux parents. 

Nous avons 10 co-accueils en fonctionnement actuellement : 5 duos dans des locaux d’écoles (2 à Saint-Aubain à Salzinnes, un rue Juppin à l’école communale, un à l’Ecole de la Providence à Champion et un à Plomco), un duo dans les locaux des Sœurs de la Charité, deux dans des locaux privés à Gelbressée et à Wartet, un duo dans les locaux du CPAS à l’Harscamp et un à la Caserne de l’Ecole du Génie. 

Je profite de cette tribune, pour faire appel à toutes les bonnes volontés puisque nous avons encore la possibilité de créer au moins 5 lieux d’accueil identiques à celui que nous découvrons ce jour.  

Si vous avez un bout de caserne, de couvent, d’école ou d’entreprise, … n’hésitez pas à nous contacter, la demande est trop importante pour ne pas être sensibilisé 

C’est donc la onzième structure que nous ouvrons aujourd’hui grâce à ce partenariat avec les Autorités du Centre Public d’Aide Social avec lesquelles nous avons déjà trois projets en commun : la Caserne du Génie, avec la Collaboration du Ministère de la Défense, les locaux de l’Harscamp et désormais ici dans la Résidence-services Sociale de la rue de Dave. 

Merci à au CPAS, à son Président, aux conseillers de l’Action Sociale, à ses travailleurs sociaux d’avoir marqué de l’intérêt pour la création de ces lieux d’accueil pour nos touts petits. 

Je ne peux que souhaiter qu’ils puissent trouver ici l’épanouissement nécessaire pour en faire les adultes de demain. 

Je vous remercie de votre attention.

 

Vœux au personnel SONEFA - Bernard GUILLITTE, Président-Administrateur délégué – 22 janvier 2014

Madame la Députée-Echevine,

Monsieur l’Echevin,

Mesdames et Mssieurs les Chefs de Service

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

L’année 2014 est déjà entamée, avec ses joies et ses peines, et en cette matinée, j’ai le plaisir de vous présenter nos vœux les plus sincères au nom du Conseil d’Administration et de l’Assemblée générale de l’Asbl SONEFA.

Dans quelques semaines, voici bientôt un an, le 31 janvier 2013, que j’ai repris les responsabilités de Président et d’Administrateur-délégué de notre institution.

Un an, c’est peu mais suffisant pour déjà tracer un bilan et envisager des perspectives.

Je dois d’abord vous avouer une chose : les objectifs que je me suis donnés cette première année ne m’ont pas permis d’être suffisamment présent, à vos cotés, dans nos différentes infrastructures. 

C’est, croyez le bien, un élément qui sera prochainement réparé. Je souhaite en effet organiser une série de rencontres informelles afin de mieux appréhender la situation dans l’ensemble de nos établissements.

Chers Amis,

L’année 2014 a été riche en changements structurels et institutionnels au sein de notre Asbl. 

Au delà du changement purement factuel de Président suite à la démission de mon prédécesseur et de ma désignation par le Collège et le Conseil Communal. Ma préoccupation première a été de modifier profondément nos statuts et la représentativité, comme aussi la composition, de nos instances de l’Assemblée générale et du Conseil d’Administration.

De 29 membres, notre Assemblée est composée désormais de 11 membres dont au moins 6 membres émanent du Collège et du Conseil communal et notre Conseil d’administration a été réduit de 13 à 9 membres. 6 de ses membres émanent soit du Collège, soit du Conseil communal.

Cette réduction du nombre de représentants au sein de nos instances était plus que nécessaire vu le désintérêt de certain et de la difficulté d’avoir des décisions cohérentes et suivies. 

Elle permet également de concentrer le pouvoir de décision entre ses membres comme aussi de conforter le rôle d’association para-communal de l’Asbl SONEFA.

Par ailleurs, notre Comité de gestion est composé désormais, outre moi-même, de Madame Anne Barzin, Echevine ayant en charge, entre autres, la Petite Enfance et de Monsieur Baudouin Sohier, Echevin ayant en charge, également entre autres, le Personnel communal.

A coté de ces deux personnalités de la Ville de Namur, je peux ainsi conforter nos décisions auprès du Collège communal et garantir, autant faire se peut, la pérennité de notre institution.

Parlons en de cette pérennité et surtout de notre viabilité financière.

A mon arrivée, j’ai été de suite préoccupé par celle-ci et par le retard structurel d’élaboration de nos comptes et bilans. 

Bien que Monsieur Detry avait déjà effectué une série de démarches et d’actions, j’ai du faire constater les comptes 2010 et 2011 que lors de notre assemblée de septembre et ce avec plus de 3 ans de retard.

Les nécessaires instructions ont été données pour que nous puissions présenter nos comptes 2012 à notre Assemblée dans les semaines qui viennent et, enfin, nos comptes 2013 seront présentés et ce conformément à la législation, avant la fin juin de cette année. 

Ce sera la première fois depuis de nombreuses années.

Ces éléments ne peuvent échapper à aucun. Ils sont la condition sine qua non de notre crédibilité auprès de nos instances supérieurs que sont la Ville ou l’ONE mais encore des institutions bancaires auxquelles nous avons du faire appel.

Nos bilans ne sont pas joyeux. En effet, sur un budget d’un peu plus de 6,5Md’€, nos pertes s’élèvent à 229.000€ en 2010 et à 265.000€ en 2011. 

C’est dire que la situation pourrait être préoccupante. 

C’est à l’image d’un train qui met du temps, beaucoup de temps à freiner. De plus le conducteur a l’impression d’être aveugle, vu le retard de référents budgétaire.

Je me dois de vous rassurer, si je suppute que nos comptes 2012 seront de la même veine, l’embellie est à notre portée grâce à une série de mesures financières mais aussi, et je remercie Madame Barzin et Monsieur Sohier, grâce à une augmentation substantielle de la dotation communale.

C’est la preuve d’une confiance renouvelée.

Je me dois toutefois de rester prudent. Les nouveaux moyens alloués devront être confirmés et nous devons continuer à augmenter nos recettes comme aussi être vigilant dans nos dépenses.

L’augmentation de la présence d’enfants accueillis découle de cette volonté comme aussi d’une plus grande insistance dans la participation des parents.

J’ai confiance dans l’avenir et dans notre développement. La preuve en est de la confirmation des engagements précédents pour l’agrandissement du bâtiment des Bout’s Choux.

Pas plus tard que la semaine dernière, avec Madame Barzin, nous avons signés conjointement l’achat de l’extension à construire.

Cet investissement de 800.000€, malgré quelques débats et publicités négatives, est garanti par le Conseil communal et sera opérationnel dans moins d’un an.

Nous aurons ainsi l’occasion de donner de meilleurs conditions de travail à nos collaborateurs et de porter rapidement, je l’espère, l’accueil de la pouponnière à 16 enfants.

Durant cette nouvelle année ma volonté a été aussi de resserrer les liens et de travailler dans une nouvelle convivialité avec les représentants du personnel.

Nos débats mensuels sont riches, fructueux et cordiaux. 

Je les remercie sincèrement de leur engagement pour vous représenter dans un esprit collaboratif.

Cette détermination m’oblige toutefois à parler vrai avec vous et ne pas faire spécialement des heureux.

Une de nos préoccupations communes est le manque de solidarité entre les membres de notre personnel et de nos établissements.

Vous êtes, sans nul doute, les acteurs du dynamisme de notre asbl et il importait à mes yeux d’axer mon intervention de ce matin sur une situation la plus claire et la plus honnête de la SONEFA.

La solidarité ne se décrète pas, certes, mais elle se vit et s’appréhende.

Ceci est loin d’être anecdotique, sachez qu’en 2013, 148 employés de SONEFA ont pris 2005 jours de maladie sur 221 jours ouvrables. Ce qui représente 14 jours de moyenne pour 148 personnes ou 12 jours de moyennes pour l’ensemble du personnel.

En d’autres termes, cela représente 9 personnes en effectif et salaire complet pendant un an !

Je ne souhaite fustiger personne, vos tâches sont rudes et délicates.

Mais il importe de prendre la mesure de ces éléments qui perturbent l’organisation de nos services et augmente la pression du travail sur chacun.

Je souhaite apporter, avec l’aide de vos instances syndicales, une réponse à cet état de fait. Vos suggestions personnelles ou collégiales seront également les bienvenues.

En matière de personnel, en vue d’une meilleure gouvernance, j’ai également souhaité revoir profondément la manière de procéder aux engagements. 

Désormais, à l’instar des institutions publiques, tout engagement sera conditionné par la réussite d’un examen de recrutement.

Ce sera la garantie d’une meilleur équité entre chaque nouveau travailleur.

Je souhaite également modifier le cadre et revoir nos structures dirigeantes en vue d’une structure plus pyramidale.

Cela permettra une meilleure visibilité au fonctionnement et évitera la dilution des décisions.

Je remercie les responsables de services du soutien qu’ils apportent à ces démarches et je les invite à davantage communiquer et partager avec l’ensemble de leurs collaborateurs les informations utiles et avec les Membres du Comité de Direction, de fournir l’impulsion nécessaire afin de permettre que ces projets communes puissent être mené à bien et au bénéfice de chacun.

Permettez-moi de les remercier, mais vous également, sur la précieuse collaboration de tous dans le déménagement d’une partie des Petits Pouyons en vue de l’ouverture de Bellevue. 

Cela fut une belle réussite tout à votre honneur. La preuve qu’une volonté bénéfique existe au sein de la SONEFA.

Chers amis,

Il me reste à conclure mon intervention en vous demandant de me permettre, en cette journée où nous célébrons la nouvelle année, de souhaiter que chaque matin nous apporte l'espérance et les promesses d'un jour nouveau, la force et la volonté de voir la beauté de chaque instant.

Que nous puissions accueillir chaque soir la sérénité et la satisfaction d'une journée au cours de laquelle nous avons accompli chaque geste de notre mieux; de connaître la quiétude au moment de nous abandonner au sommeil en sachant que nous avons parlé et agi avec intégrité.

Je nous souhaite aussi de connaître non pas des bonheurs à profusion, mais d'en goûter un peu chaque jour.

Je nous souhaite enfin de garder notre coeur ouvert à tout et à tous et d'agir avec nos semblables de façon bienveillante.

Je nous souhaite d'être vrais et sincères... d'être vraiment d'abord, d'avoir ensuite.

Belle année 2014 à chacun d'entre nous. 

 

Allocution de Bernard GUILLITTE, Président de la Société Namuroise d’Equipements Familiaux, à l’occasion de l’ouverture du Co-accueil dans les bâtiments de l’Ecole du Génie.  Jambes le 30 septembre 2013 

Mesdames et Messieurs

en vos titres, grades pour une fois et qualités toujours, 

C’est toujours un réel plaisir pour moi mais aussi les responsables de la Société Namuroise d’Equipements Familiaux, mieux connue sous l’acronyme de SONEFA de procéder à l’ouverture d’une structure de co-accueil. 

Il est assez rare pour nous de faire des inaugurations de la sorte mais c’est aujourd’hui l’occasion de présenter un pan de nos activités en dehors des structures en « dur » que sont nos crèches ou maisons d’accueil qui comportent pas moins de 262 places en crèches et maisons d’accueil, sans compter les 18 nouvelles places qui seront créées dans une quinzaine avec l’ouverture de Bellevue.  

L’ouverture de ce jour concerne notre service des accueillantes, Les Marmouzets, qui dispose de plus de 340 places chez les accueillantes et co-accueillantes. 

En globalités, nos structures répondent à la demande d’environ 1100 à 1150 enfants par an et nous n’avions pas moins de 105.007 jours de présences en 2012. 

C’est pourtant loin d’être suffisant, et de plan cigogne en plan cigogne, la région namuroise doit se contenter le plus souvent de choux ou de roses.  

C’est donc toute l’importante de l’inauguration d’aujourd’hui d’un co-accueil qui va permettre à Artur, Mathéo, Timéo, Juliann, Joshua, Alessandro, Aleksandra, Eydem, Yaelli et Lucas de pouvoir s’épanouir sous le regard vigilant de Mesdames Nathalie Booms et Aurélie Hannecart. 

Espérons que ces petits bouts resteront loin du tumulte de nos débats de ce jour. 

Notre structure les Marmouzets, est un service agrée pour 86 accueillantes et compte une équipe de 4 assistantes sociales et une infirmières sociale plus un secrétariat par-time, équipe à laquelle va s’adjoindre prochainement un psychomotricien.  

Elle assure la formation continuée des accueillantes et de leur secrétariat social, comme aussi de la totalité de l’encadrement de nos accueillantes, du payement de celles-ci ou de la facturation aux parents. 

Nous avons 9 co-accueils en fonctionnement actuellement : 5 duos dans des locaux d’écoles (2 à Saint-Aubain à Salzinnes, un rue Juppin à l’école communale, un à l’Ecole de la Providence à Champion et un à Plomco), un duo dans les locaux des Sœurs de la Charité, deux dans des locaux privés à Gelbressée et à Wartet et un duo dans les locaux du CPAS à l’Harscamp. 

Mais, et je profite de cette tribune, pour faire appel à toute les bonnes volontés puisque nous avons encore la possibilité de créer au moins 5 lieux d’accueil identiques à celui que nous découvrons ce jour.  

Si vous avez un bout de caserne, de couvent, d’école ou d’entreprise, … n’hésitez pas à nous contacter, la demande est trop importante pour ne pas être sensibilisé 

C’est donc la dixième structure que nous ouvrons aujourd’hui grâce à ce partenariat « public-public-public ».  

Je remercie, la Défense et ses représentants ainsi que les Autorités du Centre Public d’Aide Social et de la Ville de Namur d’avoir marqué de l’intérêt pour la création de ce lieu d’accueil pour nos touts petits. 

Puisqu’ils puissent trouver ici l’épanouissement nécessaire pour en faire les adultes de demain. 

Je vous remercie de votre attention.

 

Allocution de Monsieur Bernard GUILLITTE, Chef de Cabinet du Député provincial Philippe BULTOT, en charge de l’Enseignement et de la Formation à l'occasion de la remise des prix de fin d’année de l’Institut provincial Roger Lazaron. le 24 juin 2013 

Madame l’Inspecteur général,

Madame la Directrice,

Monsieur le Sous-Directeur,

Mesdames et Messieurs en vos Titres et qualités,

Chers Parents,

Mais surtout Chers Etudiants, 

Permettez-moi d’abord d’excuser l’absence du Député Philippe BULTOT en déplacement à l’étranger.   Il m’a demandé de le représenter auprès de vous. 

Une proclamation de résultats est toujours un moment particulier dans la vie d’un jeune adulte que vous êtes devenus. 

En effet, ce soir n'est pas un soir comme les autres.  C'est un soir dont vous vous souviendrez longtemps, et à quoi vous repenserez certainement avec nostalgie, singulièrement pour les finalistes auxquels je m’adresse tout particulièrement. 

Chers finalistes,

Cet instant marque, en effet, la fin d'une période de votre vie que nous avons eu la chance de partager, mais également le premier jour du reste de votre destinée. 

Ces années passées à l'Ecole furent denses, non seulement en apprentissage, mais aussi bien sûr en émotions fortes, en rencontres.  Et, dans cette ambiance de stress et de compétition, de travail et d'efforts, chacun de vous a su tirer le meilleur de lui-même. 

Je vous invite donc à garder le souvenir de ce moment. 

Vous pouvez être fiers de ce diplôme, et de votre formation qui vous donne des atouts importants pour notre vie professionnelle. 

Vos professeurs et la direction sont fiers de vous et du travail que vous avez accompli durant vos études.

Au nom du Député BULTOT et des Membres du Collège provincial, je tiens particulièrement à les remercier de leur collaboration et leur dévouement durant cette année mais également durant tout votre parcours scolaire. 

Chers Etudiants finalistes,

Vous voilà désormais à l’aube d’une nouvelle vie, d’un nouveau parcours. 

Certains vont profiter des jours et semaines qui viennent pour se changer quelque peu les idées, pour aussi rêver et s'imaginer des projets, de mesurer le chemin parcouru et peut-être de poser de nouvelles balises. 

L’école, véritable microcosme de la société, est un de ces lieux privilégiés où l'on apprend à se construire et à s'affirmer. 

Car l'école est avant toute chose un lieu d'apprentissage de la vie.  

C'est en effet de cette manière que nous la concevons au sein de l’Institution provinciale et je ne peux dès lors que me réjouir de la confiance qu’il nous a été fait dans ce choix de vous former au sein de l’Ecole Provincial Roger Lazaron. 

Chers étudiants votre route ne s’arrête pas, elle continue. Demain vous allez faire et vivre d’autres expériences, rencontrer d’autres personnes, connaître d’autres cieux. 

Mais surtout n’oubliez pas vos amis d’école, vos professeurs, ces lieux où vous avez fait votre apprentissage, l’apprentissage de la vie. 

Savourez donc ce moment de plénitude de l’instant présent, de la réussite, du moment qui passe, d’un passé qui se ferme, d’un avenir qui s’ouvre et quels que soit vos projets futurs, je vous souhaite une réussite fructueuse et surtout, et ainsi qu’à vos camarades qui seront présent à la rentrée, d’excellentes vacances bien méritées. 

Bernard GUILLITTE, Chef de Cabinet. 

 

Intervention à l’occasion de l’inauguration de la décoration « Vue sur Sambre » - le 9 février 2013

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Permettez-moi d’abord, au nom du Groupement des Acteurs Urbains, connu sous l’acronyme GAU Namur et de son Conseil d’administration, de vous remercier de votre présence.

Je remercie particulièrement mes collègues du Conseil communal et du Conseil d’Administration de notre association présents ce midi (liste).

Dans le cadre de sa mission de valorisation des espaces, notre association a décidé d’embellir depuis deux ans les rues et les quartiers de Namur, en mettant les bâtiments et surfaces commerciales inoccupées en valeur.

Vous avez déjà pu découvrir certaine de ces réalisations place du Théâtre, dans la galerie d’Harscamp, rue des Fripiers, place l’Ilon.

D’autres rues de Namur bénéficieront prochainement à leur tour d’aménagements de vitrines comme les rues de la Monnaie et de l’Inquiétude.

Notre but est de diminuer le risque d’affichage sauvage et de tags, d’embellir et de valoriser les quartiers du centre-ville.

Certains dirons que nous sommes un peu « cache-misères », certes nous le reconnaissons mais sachez aussi que les bâtiments que nous habillions sont particulièrement suivis par notre équipe en vue d’une réhabilitation pérenne.

A la demande de plusieurs commerçants de la rue des Brasseurs, sur suggestion de notre ancienne Echevine du Commerce Anne BARZIN, et avec la collaboration technique et financière du Foyer Namurois, je remercie son Président M Baudouin SOHIER et son Directeur-gérant M Thomas THAELS, nous avons l’occasion de découvrir cette nouvelle perspective de « vue sur Sambre ».

Jouer la transparence avec la Sambre nous semblait évident, pour donner un peu plus de perspective à cette rue, au passage, dense, tant piéton qu’automobile.

Je félicite nos partenaires, Raphaël POCHET graphiste et la société Pli Design de Wavre.

Dans quelques semaines un autre projet d’embellissement verra le jour dans cette rue, grâce au collectif DRASH et aux propriétaires du parking Match par la création d’une fresque à quelques dizaine de mètres d’ici.

Cette rue des Brasseurs est appelée à beaucoup de changements, de nombreux projets sont annoncés ou sont dans les cartons : la rénovation de la Maison de la Culture et la redéfinition de sa rue des Bouchers, le reliftage de la place Maurice Servais, le transfert de la Crèches les Petits Pouyons, la création d’un hôtel et d’un téléphérique, le développement des activités sur les bords de Sambre et de Meuse, la création d’une passerelle entre Jambes et le Grognon et la reconfiguration de celui-ci.

Tous ces chantiers, tous ses changements s’ils se confirment devront être harmonieusement accompagnés par la Gestion de Centre-ville.

Je laisserais tous ces enjeux à mon successeur, ma collègue au Conseil communal, Stéphanie SCAILQUIN, puisque mon mandat de Président de GAU Namur se termine fin du mois. 

Je ne serais pas très loin d’ici puisque depuis une dizaine de jours, j’ai le plaisir de Présider la SONEFA, organisme en charge des crèches namuroises, et donc extrêmement concerné, avec nos employés et les parents à la transformation du quartier.

Permettez-moi de remercier publiquement la Directrice de GAU NAMUR, Sylvie ANDRE et l’ensemble du personnel, pour le travail que nous avons pu réaliser ensemble en bénéfice des utilisateurs du centre-ville.

Je vous invite à être particulièrement attentif à leurs prochaines activités et particulièrement dans quelques semaines à la réouverture du jardin de la Maison de la Culture.  

Je vous remercie pour votre attention. 

 

Culture, vous avez dit culture ? - Débat organisé par SMART le 4 octobre 2012 

Permettez-moi d’abord de vous remercier pour l’initiative prise de lancer un débat sur la culture à Namur et d’une manière générale. 

Si vous me le demandez, OUI, JE VOTE CULTURE

En effet, facteur d’émancipation, la culture permet à l’homme de se connaître, de se réaliser, de créer, de s’émerveiller, de communiquer, d’ouvrir son esprit et de critiquer. 

Elle est un facteur essentiel d’épanouissement et de socialisation. Elle renforce la participation des citoyens à la société, la qualité de la vie associative, la prévention des problèmes sociaux et de l’exclusion.   

Oui, culture, démocratie et liberté sont intimement liées. Voici pourquoi, elle reste donc profondément ancrée dans nos objectifs et ambition politique pour nous libéraux, pour nous Membres du Mouvement Réformateur. 

La culture revêt bien entendu un aspect de divertissement, de plaisir, d’épanouissement personnel mais elle recouvre aussi une dimension de formation et de travail.  Comme aussi d’économie et d’emploi. 

La culture, c’est un ensemble de connaissances, de valeurs morales, politiques et intellectuelles.   

La culture est facteur de citoyenneté. 

[Les provinces et les communes jouent un rôle important dans la vie culturelle du pays. Selon les chiffres de la Communauté française, les communes interviennent globalement à raison de 35% dans le financement de la vie culturelle, ce qui en fait le second niveau de pouvoir à financer la culture après la Fédération Wallonie-Bruxelles.]

A Namur bibli DO837.000€ - culture 1.975.000€ y compris transfert sur 156.687.000€ 

Les grands axes du MR sont de 3 ordres : 

A.    L’éveil à la culture 

L’intérêt pour la culture dépend davantage de facteurs éducatifs que d’éléments pécuniaires ou sociaux.  L’éducation des enfants à la culture aujourd’hui est donc l’un des fondements de l’essor culturel de demain. 

La Ville de Namur est riche d’un enseignement primaire de qualité et abondant comme aussi de deux outils à la formation culturelle que sont l’Académie des Beaux-Arts et le Conservatoire 

D’où l’importance d’une transversalité à Namur dans les différents départements de la Culture et de l’Enseignement.  

C’est pourquoi nous soutenons des initiatives comme celle développée dans la petite école de la rue Julie Billiart, la Courte Echelle où est née une initiative unique en Belgique d’immersion artistique. 

Différentes formules se doivent d’être poursuives ou encouragées à travers des projets culturels internes, d’un travail avec l’Académie, le Conservatoire et les autres opérateurs associatifs culturels. 

Nous devons avoir une approche culturelle transversale en axant une relation entre culture et éducation.  Autant dans les écoles de la Ville que des autres pouvoirs organisateurs. 

Pour ce faire nous proposons :

de porter une attention accrue aux relations entre l’enseignement et la culture et considérer l’accès des enfants à la culture comme un objectif prioritaire principalement dans nos écoles mais aussi à tous les niveaux d’enseignement et dans tous les établissements scolaires situés sur notre territoire (par exemple, une journée culture-enseignement);

    de réintroduire, dans le contexte scolaire de nos écoles communales des activités consacrées aux pratiques culturelles, qu’elles soient artistiques ou scientifiques avec l’ensemble du tissus culturel namurois ; 

B.    Garantir l’accès à la Culture 

L’accessibilité du plus grand nombre aux productions et contenus culturels est un crédo de notre formation politique.  Nous sommes convaincus que de nombreux efforts restent à réaliser. 

A l’instar d’une synergie en interne et vers le monde associatif, nous devons développer au mieux et de façon dynamique celles qui restent encore à créer entre la Province de Namur et la Ville voire avec d’autres institutions publiques ou niveaux de pouvoir. 

Enfin, établir une politique culturelle, ce n’est pas seulement offrir un programme culturel, c’est favoriser le dialogue, le débat, la création. 

Il donc est essentiel de favoriser la présence de la culture dans notre espace communal :

    en renforçant le mécanisme « article 27 »;

    en développant des lieux de création et d’exposition, en interne ou en association comme un café littéraire, des espaces de création, des résidences d’artistes, un espace d’exposition digne de la position de Namur comme capitale de la Wallonie.  

Si je vous demande quelle est l’espace d’exposition communal disponible à Namur, vous n’en trouverez pas. L’espace Beffroi est géré par la Gestion de Centre-Ville, appartient à un promoteur privé et pourrait ne plus être disponible en 2013. 

Nous sommes par ailleurs ouverts à l’installation d’un kiosque et de nous doter d’une structure mobile itinérante permettant d’accueillir de multiples activités artistiques. 

Nous souhaitons développer l’installation d’œuvres d’art dans nos rues, sous forme d’expositions temporaires ou d’implantations définitives.  

L’accessibilité, c’est aussi la mise en réseau des données culturelles des différentes institutions et un agenda culturel commun ne serait pas de trop. 

·        Nous devons aussi nous assurer de l’accessibilité des lieux culturels pour les personnes moins valides ou à mobilité réduite;

·        Mettre en place des activités intergénérationnelles ;

·        Favoriser l’interculturalité ;

·        Mais aussi, je suis et reste libéral, favoriser les partenariats public/privé au niveau local en faveur des institutions culturelles; 

C.    Promouvoir et diffuser la culture par aussi une mise en avant des artistes locaux 

Nous avons sur notre territoire des artistes, amateurs ou professionnels qui aimeraient rencontrer un public. Les pouvoirs publics ont une mission essentielle à mener en matière culturelle, en favorisant le maximum de rencontres possibles entre les citoyens et les supports culturels les plus variés, en jetant des ponts entre les milieux artistiques et le public.  

Programme du MR 

En tant que Capitale régionale, les offres culturelles et touristiques de Namur doivent être ambitieuses et tournées vers l’extérieur sans pour autant négliger les activités destinées à un public local. 

Notre ville, par le biais de ses manifestations (concerts, expositions, festivals, etc.), de ses musées, de son patrimoine et de son offre touristique, doit rayonner bien au-delà de nos frontières. Cette offre doit être diversifiée et accessible à tout  public. 

En conclusion, le MR propose de : 

- Développer des nouvelles infrastructures et se doter d’une salle de spectacle et de concert de grande capacité digne d’une capitale régionale.

- Soutenir l’ensemble des acteurs culturels qu’ils soient issus du secteur public ou privé.

- Prévoir les moyens nécessaires pour la rénovation des structures existantes (Grand Manège, Cinex, Belvédère,…).

- Fédérer les acteurs namurois et travailler à une dynamique commune.

- Renforcer le soutien aux évènements existants et encourager l’organisation de nouvelles manifestations culturelles et musicales de grande ampleur (ex : Festival d’été, grands concerts,…).

- Construire une nouvelle bibliothèque locale en concertation avec tous les acteurs concernés.

- Ouvrir une galerie d’exposition permettant notamment l’accueil d’expositions à portée internationale.

- Développer nos musées et leur assurer davantage de visibilité.

- Construire au cœur de Namur un kiosque et se doter d’une structure mobile itinérante permettant d’accueillir de multiples activités artistiques.

- Assurer notre soutien au développement de Namur en tant que pôle de cinéma.

- Soutenir toutes initiatives favorisant les rencontres interculturelles et le dialogue entre les communautés.

- Conforter Namur comme « Capitale du Chant Choral ». 

Fin 2010, Namur a été confortée dans son statut de Capitale par le vote d’un décret consacrant la Ville Capitale de la Wallonie et siège des institutions politiques régionales. Namur se doit aujourd’hui d’assumer pleinement son statut et son rôle de Capitale. 

Quatre thématiques : 

La place des créateurs namurois dans la politique communale ?

Nous avons sur notre territoire des artistes, amateurs ou professionnels qui aimeraient rencontrer un public. Les pouvoirs publics ont une mission essentielle à mener en matière culturelle, en favorisant le maximum de rencontres possibles entre les citoyens et les supports culturels les plus variés, en jetant des ponts entre les milieux artistiques et le public. 

Des manifestations comme « Chambre avec vue » permettent non seulement à ces artistes de se faire connaître, mais également à rendre l’Art plus accessible auprès du grand public. La possibilité ainsi offerte de découvrir les lieux de création et d’avoir un contact direct avec les artistes peut créer des vocations ou donner envie de découvertes plus approfondies. 

Il est également opportun d’organiser des rencontres sur les places publiques, comme le développe la Gestion de Centre-ville dans le Jardin de la Maison de la Culture, en mettant l’infrastructure nécessaire et en conviant le public et les artistes. 

De nombreuses occasions ont été offertes à des artistes locaux à travers l’initiative prise par Alain Detry de développer différentes animations et concerts dans nos parcs. Autant que faire se peut la communication des services de l’environnement (affiches, folders) ont été illustrés par des artistes locaux. Nous devrions avoir cette démarche le plus que possible. 

A titre personnel, j’ai organisé 6 années de suite une séance de cinéma consacré aux producteurs, réalisateur ou interprètes namurois. D’autre initiative devraient avoir lieu et je pense particulièrement à notre organe de promotion namuroise, NEW, qui devrait mettre plus en avant les artistes namurois. Notons toutefois que des supports promotionnels du Centre de Chant Choral ou l’édition en wallon d’un court d’animation en wallon sont distribués. 

Quel accès aux infrastructures ?

Peut-être de manière plus anecdotique, nous devons nous assurer que les diverses salles mises à disposition du publique soient équipées du matériel nécessaire pour s’adapter à diverses manifestations culturelles (pour les arts de scène, pour les activités musicales, pour les expositions, etc.) de manière à limiter les frais de ceux qui organisent divers manifestations; 

Quel rôle la Ville s’attribue-t-elle dans la dynamique de la création à Namur ? Et dans son bassin de population ? (périphérie) 

Si la ville a un rôle réel sur son territoire et dans son hinterland, ce rôle appartient à la Province. 

Les relations entre la Ville et la Province ont, parois, souvent, été tendues.  

Ces deux institutions se doivent, autant que de respecter l’autre, que d’asseoir des collaborations profitables à l’ensemble des citoyens.  

Le visiteur lambda, peu lui chaut de savoir, en visitant le Musée Rops ou de Groesbeeck, s’il est dans un musée provincial ou communal.  

Au niveau muséal, au-delà d’une promotion touristique commune, d’une billetterie commune, pour autant que l’on ne passe pas, ce que je souhaite, à la gratuité des musées, nos musées se doivent d’augmenter leur collaboration autant scientifique que dans des projets d’expositions communes. 

D’autres synergie doivent se développer et particulièrement en lecture publique. Pourquoi ne pas créer une structure commune pour nos bibliothèques ?  

Question d’argent : quelles perspectives ?

La Ville se doit de soutenir la vie associative culturelle et pas uniquement dans le cadre des associations communales, elle doit faire de ses dépenses culturelles, des dépenses obligatoires et non plus facultatives (trop souvent les premières à être supprimées en cas de difficultés budgétaires). 

Nous devons assurer dans nos dépenses de transfert (les subventions) des contrats pluriannuels garantissant de ce fait la pérennité de l’activité culturel. 

Nous devons, nous nous devons d’inscrire dans nos budgets les crédits nécessaires à l’acquisition d’œuvre d’art

 

Intervention à l’allocution de Monsieur Hervé HASQUIN "Les défis de la laïcité au XXIè siècle" -

Namur le 3 octobre 2012 

A l’initiative des Jeunes MR, nous avons l’honneur de recevoir Hervé Hasquin, ancien Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ancien Recteur et Président du Conseil d’Administration de l'ULB, titulaire de nombreuses distinctions honorifiques, secrétaire perpétuel de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique mais aussi à un niveau bien plus local, Conseiller communal dans le petite commune de Silly et Président de son CPAS. 

Laïque engagé, il est à l'origine du débat, parlementaire d'abord puis largement public par les remous provoqués, en 2000 sur l'introduction d'un cours de philosophie en dans nos école. 

Monsieur le Secrétaire du Collège de Belgique, vous qui êtes un habitué de cette place Saint-Aubain par l’organisation régulière des débats et conférences du Collège au Palais provincial, je vous souhaite avec beaucoup d’amusement la bienvenue dans cette salle de l’ancien Cercle catholique de Namur. 

Vous trouverez aux cimaises le nom des nombreux bourgeois namurois bienfaiteurs de ce cercle.  

Nous étions au 19e siècle, la société était clairement dominée par le catholicisme, le journal local, ancêtre de l’Avenir, s’appelait l’Ami de l’Ordre. Tout un programme.  

Mais aujourd’hui, après de nombreuses avancées laïques que je cite en vrac pour les 20 dernières années comme la dépénalisation de l’avortement (22 ans – le 3 avril ’90), le mariage des homosexuels et l’adoption d’enfants par ceux-ci, la dépénalisation de l’euthanasie ou la reconnaissance des instances laïques en 1993 à l’instar des autres mouvements philosophiques, l’entrée de 21e siècle nous semble de plus en plus teintée d’un renouveau religieux.  

Je ne vais pas évoquer le printemps arabe qui tourne à l’automne des désillusions ou encore les velléités de l'organisation de la Coopération Islamique (57 pays) qui exige que le blasphème soit considéré comme une diffamation des religions et pénalement sanctionné mais d’une forme de retour du religieux dans notre société. 

En évoquant le blasphème, et loin des caricatures de Charlie hebdo, ou du film l’Innocence de l’Islam, un cinéaste oserait encore, à l’instar des Monty Python, réaliser la "Vie de Brian" ? 

Attention, et notre orateur de ce soir nous l’évoquera certainement, il y a lieu toutefois à bien préciser que la laïcité en Belgique n’a pas les mêmes significations que pour d’autres pays comme la France par exemple. 

[En effet, la Belgique promeut la neutralité dans laquelle l’Etat et les Eglises sont mutuellement indépendants, mais sans que l’Etat poursuive un idéal de laïcité qui reléguerait la religion dans la sphère privée. L’Etat belge s’astreint à une stricte neutralité entre les différents courants philosophiques : il vise à leur assurer la plus grande égalité de traitement possible, sans s’interdire de reconnaître les institutions qui incarnent ces courants. ] 

La France en vertu de la loi de Séparation de 1905 que de son article 1er de la Constitution française à une démarche bien plus politique de la laïcité. 

Rappelez-vous, il y a moins d’une dizaine d’années nous avons connus de nombreuses discussions sur la notion de Dieu et du fait religieux lors du projet de constitution européenne. Malgré les nombreux lobbys religieux présents autour des institutions de l’Union Européenne ou du Conseil Européen, un texte empreint de neutralité a été adoptés. Pas par tous malheureusement. 

[Voici ce qu’en dit son préambule :

Conscients que l’Europe est un continent porteur de civilisation; que ses habitants, venus par vagues successives depuis les premiers âges, y ont développé progressivement les valeurs qui fondent l’humanisme: l’égalité des êtres, la liberté, le respect de la raison,

S’inspirant des héritages culturels, religieux et humanistes de l’Europe, dont les valeurs, toujours présentes dans son patrimoine, ont ancré dans la vie de la société le rôle central de la personne humaine et de ses droits inviolables et inaliénables, ainsi que le respect du droit. 

A ce sujet, on peut constater que bien des pays de l’Union européenne ou associés évoquent Dieu dans leurs textes fondamentaux :

Albanie: `Nous, peuple Albanais, fier et conscient de notre histoire tournée vers le futur dans la foi en Dieu ou en d'autres valeurs universelles.´ (1998).

Allemagne: `Conscient de sa responsabilité devant Dieu et devant les hommes (...), le peuple allemand s'est donné la présente loi fondamentale en vertu de son pouvoir constituant.´ (1949).

Grèce: `Au nom de la Trinité Sainte, consubstantielle et indivisible, la 5e chambre des députés révisionnelle vote...´ (1975).

Irlande : `Au nom de la Très Sainte Trinité dont dérive toute puissance, et à qui il faut rapporter comme à notre but suprême toutes les sanctions des hommes et des États, nous, peuple d'Irlande,... ´ (1937).

Pologne : `Nous, la nation polonaise, (...) conscients de la responsabilité devant Dieu ou devant notre propre conscience, instituons la Constitution de la Pologne.´ (1997).

Slovaquie : `Nous, nation slovaque (...) dans l'esprit de l'héritage spirituel des saints Cyrille et Méthode...´ (1992).

(Source LLB du 23/12/2002) 

A contrario de cette perte d’une neutralité est le souhait de certains, d’un rapprochement, voire d’une fusion entre les réseaux d’enseignement du secondaire ou la création de pôle avant fusion des établissements du supérieur. 

A moins d’être un militant laïque convaincu qu’il ne doit y avoir qu’une seule école ou un seul réseau, de nombreuses personnes, même enseignant dans le réseau libre, pense qu’il n’y a pas ou plus de différence entre les réseaux. 

Nous devons rester attentif aux spécificités de l’Enseignement officiel garant du principe de neutralité, comme évoqué précédemment qui garantit le respect des convictions personnelles de chacun. 

La Charte de l’Enseignement Officiel promeut une école voulue par la société civile et organisée pour former les futurs citoyens en favorisant le libre développement dans un contexte de valorisation personnelle, de tolérance et de solidarité. 

Par contre, l’Enseignement confessionnel dépendant du Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique (SEGEC) et à laquelle appartient le réseau confessionnel a une mission d’évangélisation. C’est-à-dire de faire l’éducation à la lumière de l’Evangile. 

Bien évidemment, il n’est nullement question de ma part de mettre l’une ou l’autre de ces options éducatives en opposition, mais de nous rappeler que les buts et les choix sociétaux sont différents. 

En Fédération Wallonie-Bruxelles, il me semble que le Mouvement Réformateur semble bien seul désormais dans la défense d’un esprit laïque dans ses options politiques. 

Le Mouvement Réformateur qui a mené une vaste réflexion sur l'interculturalisme débouchant sur plusieurs propositions parlementaires qui demandent par exemple le bannissement du port ostentatoire de signes convictionnels dans la fonction publique et dans l'enseignement obligatoire afin d’améliorer, ce que nous appelons le «vivre-ensemble», n’a pas été suivi pour des raisons d’opportunité électoralismes.  

Certains préférant cultiver l’esprit du communautarisme. 

A Namur, sur ma proposition, le Conseil communal a décidé, à l’exception d’une élue Ecolo – passée depuis au PS – de prendre sa responsabilité en modifiant le statut du personnel communal interdisant les signes convictionnels. 

Soyez rassurés, nous Réformateurs, nous affirmons que les gens ont non seulement le droit d’avoir des convictions propres et de les exprimer, qu’il est même bénéfique pour notre société que les citoyens qui la composent ne pensent pas la même chose uniformément. 

Notons que c’est à Namur, et nous sommes devenu une référence en la matière, un Echevin MR, notre Ami Alain Detry, a développé un abattoir temporaire pour que les communautés musulmanes puissent fêter Aïd elkebir. 

Une société faisant confiance à la liberté de pensée, d’expression, de création est plus bénéfique pour tous. La diversité d’opinions permet la richesse du débat et la confrontation positive des idées. 

C’est pourquoi, il est heureux de débattre de la laïcité. 

J’ai dit Monsieur le Président.

12 juin 2012 - le Top 10 des namurois influents 

Exercice difficile que celui demandé par le journal la Meuse de citer les 10 personnes influentes pour les namurois. Chacun a son opinion, ses suggestivités, son réseau de connaissances, ses préoccupations et ses envies.

J’ai tenté de faire l’exercice de citer 10 noms et de les justifier. J’ai bien entendu trois fois plus de noms en « réserve » et il me désole de ne pouvoir les évoquer.

Il me manque des artistes, des politiques (et oui), des fonctionnaires, des « associatifs », des médecins, des universitaires, des sportifs, des responsables cultuels (de toutes obédiences) ou laïques.

Je remarque toutefois que les namurois sont juste majoritaires dans la liste (6/4), la preuve que Namur se fait (aussi) par d’autres et pas que par des namurois.  Nous devrions peut-être y réfléchir. 

1) Willy BORSUS, Député-Bourgmestre de Somme-Leuze, MR.

Bien que non namurois, Willy Borsus est peut-être le personnage qui compte le plus dans le domaine politique en région namuroise et son ascension n’est pas finie. Vice-Président du MR, son réseau est très bien développé au niveau régional ou au niveau fédéral. Il a été de toutes les négociations au niveau du fédéral et l’initiateur de la nouvelle présidence du MR. Il est Bourgmestre, vice-Président du MR, Chef de groupe au Parlement wallon. Des fonctions qui comptent. 

1 bis Bernard ANSELME, ancien Ministre-président, PS.

Ancien Ministre-Président, il a de beaux restes le Bernard, ses relais et son carnet d’adresses sont encore importants. Son influences est énorme et pas qu’au PS. Mais comme il le dit, la relève au sein de son parti n’est pas du même acabit. 

1 ter Maxime PREVOT, Député-Bourgmestre de Namur, CDH.

Son réseau est également bien développé, que cela soit au niveau régional ou au niveau fédéral. Sa présence dans les négociations fédérales ont également été importantes. Il est Bourgmestre, ancien vice-Président du CDH, Chef de groupe au Parlement wallon. Des fonctions qui comptent. 

1 quater Emily HOYOS, co-Présidente d’ECOLO.

Non namuroise, toujours en phase d’ascension, sa Présidence du Parlement et sa vice-Présidence d’ECOLO lui a permis de débuter et compléter son réseau d’influences. 

5) Denis Mathen, gouverneur de la Province de Namur.

Il a une importante influence en coulisse autant que du point de vue politique, économique que diplomatique. Pour les Excellences étrangères il est le meilleur ambassadeur de la Province et des namurois.  Il est également fort présent dans le domaine culturel. 

6) Fabienne Bister, chef de l’entreprise Bister, membre du comité de direction de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB).

Les femmes ne sont pas absente des rôles économiques de premier plan en Province de Namur. Fabienne Bister est l’une des femmes emblématiques du monde économique namurois. 

7) Marie-Anne Belfroid-Ronveaux, Chef d’entreprise des établissements E. Ronveaux

Marie-Anne Belfroid-Ronveaux est la présidente de l'UCM depuis 2008. Elue manager de l'année en 2003, elle dirige les Etablissements Ronveaux à Ciney, un acteur économique important de notre Province. 

8) Renaud Degueldre, Directeur général du Bureau Economique de la Province de Namur

Dans ses actions quotidiennes au sein du BEP, Renaud Degueldre contribue au développement de notre économie namuroise. 

9) Patrick Colpé, directeur du Centre Culturel régional.

A encore une influence certaine dans le domaine culturel. Il est toutefois plus discret depuis quelques temps. 

10) Christian Delwiche, photographe à ses heures, bloggeur et ardent défenseur de notre « qualité de ville »

Personnage typique du namurois, râleur et gouailleur tout à la fois. Sa présence sur les réseaux sociaux et ses coups de gueule ou je «t’aime», interpellent plus d’un namurois, indisposent plus d’un politique.

 

Editorial  2012

On ne change pas les hommes en changeant la société mais on change la société en changeant les hommes.  

Nous sommes tous des progressistes. Je sais que ce terme étonne sous la plume d’un libéral. Mais parce que je suis libéral et réformateur que je ne suis pas un conservateur.

Tous nous voulons faire évoluer positivement notre société et nous voulons, pour nos concitoyens, une augmentation de leur qualité de vie.

Mais nous libéraux nous sommes contre une vision unique du développement.

Nous souhaitons remettre l’Homme, l’Humain, le Citoyen au cœur de la réflexion et nous n’entendons pas imposer à nos concitoyens un mode d’habitat, de consommation ou de logement. 

Choisir son habitat, choisir son mode de locomotion, choisir son mode de vie font partie des libertés que nous défendons.

Ce qui nous différencie des autres partis dits progressistes est l’approche sociétale.

Nous n’avons pas toujours le même diagnostic ni la même solution aux problèmes qui nous sont soumis que toutefois nous pouvons arriver aux mêmes résultats.

Je donne deux exemples au niveau de la mobilité :

Au niveau du diagnostic : On évoque la fin du pétrole ou son prix devenu trop coûteux nécessitant une remise en cause totale du fonctionnement de notre société.

C’est, je pense faire abstraction de l’apport scientifique, du développement du monde économique pouvant s’adapter à ces contraintes.

Sauf erreur, l’âge de la pierre ne s’est pas terminé faute de pierres !

La preuve par le prix constant, à prix courant, des automobiles depuis 10 ans. De la diminution de leur consommation, du développement d’autres énergies. 

Et le même constat peut être perçu au niveau de l’habitat.

Toutefois, l’utilisation de l’automobile individuelle a un poids sur l’organisation de notre société par l’obligation de créer les infrastructures pouvant l’accueillir, en favorisant l’étalement urbain. 

Au niveau des solutions : ce n’est pas en contraignant l’automobiliste à ne plus utiliser certaines voiries comme par exemple en développant des bandes bus ou en saturant celles-ci dans le but de créer suffisamment d’embouteillages (cela a été dit) et obliger, par la même, nos concitoyens à utiliser les transports en communs.

Nous nous estimons que devons inciter le citoyen en l’informant et en développant des alternatives crédibles pour l’aider à adapter sa manière de se déplacer.

Non pas en imposant des dogmes !

On ne change pas les hommes en changeant la société mais on change la société en changeant les hommes.

La législature communale se termine, nous devons déjà envisager la suivante. 

C’est cette réflexion que nous allons continuer de défendre jusqu’au terme de celle-ci et que nous réclamerons pour la suite.

 

Editorial février 2011

Cela n'a fait l'objet que de quelques lignes dans la presse et certains n'ont vu qu'une dépense superfétatoire ou inutile mais la Ville de Namur s'est doté d'un nouvel espace destiné comme lieu de recueillement interconvictionnel.  Une initiative unique en région francophone. 

Nous sommes loin ici des piscines qui se ferment, des voiries qui se creusent, des trottoirs enneigés, des murailles qui s’écroulent, … 

L’autonomie communale permet, et il est heureux ainsi, d’aborder d’autres sujets que le tout-venant de la gestion communale parfois teintée d’une polémique stérile voire sans fondement. 

La résolution qui nous a été proposée lors du Conseil communal du 24 janvier est d’une autre ampleur. 

Elle est la réponse à une préoccupation de nombreux de nos concitoyens souvent, et malheureusement, rarement rencontrée. 

Chacun d’entres-nous a, ou sera, frappé par le deuil et pour ceux qui le peuvent le rite funéraire de la célébration du défunt fera partie de sa reconstruction. 

Mais qu’en est-il pour ceux et celles qui n’ont pas de temple ou lieu de recueillement ? 

Je ne souhaite pas être impudique, mais comme certains, j’ai été démuni au décès de ma mère qui, étant une femme qui croyait en l’Homme, ne souhaitait pas une cérémonie religieuse. 

Certains proches et parents nous ont reproché la froideur d’un enterrement civil. 

Je pense qu’avec ce lieu de recueillement interconvictionnel, sous l’égide de la Maison de la Laïcité, une réponse pourra être apportée aux personnes en peine et dans le désarroi. 

Je remercie sincèrement Alain Detry, l’inventeur de ce concept, ainsi que Bernard Ducoffre qui le met en place en sa qualité d'Officier d'État civil. 

Cet Espace Pluriel est une première Belgique francophone et je suis particulièrement fier que cela se fait à Namur. 

 

Editorial de janvier 2011 en forme de voeux 

 

Permettez-moi, à l'aube de l'année nouvelle, de vous souhaiter, ainsi qu'à tous ceux qui vous sont chers, réussite, force, amour, sagesse, joie, beauté et que 2011 vous apporte tout le bonheur que vous méritez. 

Parce que l'optimisme est source de vie.  Et parce que c'est une lumière qui porte l'espérance au coeur des hommes pour les rendre plus justes, plus généreux et plus solidaires, j'ai souhaité partager avec vous ce texte de Lucien Jacques.
 

Crédo

Je crois en l'homme cette ordure,
Je crois en l'homme ce fumier,
Ce sable mouvant, cette eau morte.
Je crois en l'homme, ce tordu,
Cette vessie de vanité.
Je crois en l'homme, cette pommade,
Ce grelot, cette plume au vent,
Ce boute-feu, ce fouille-merde.
Je crois en l'homme, ce lèche sang.
Malgré tout ce qu'il a pu faire
De mortel d'irréparable.
Je crois en lui
Pour la sûreté de sa main,
Pour son goût de la liberté,
Pour le jeu de sa fantaisie.
Pour son vertige devant l'étoile,
Je crois en lui.
Pour le sel de son amitié
Pour l'eau de ses yeux, pour son rire,
Pour son élan et ses faiblesses.
Je crois à tout jamais en lui
Pour une main qui s'est tendue.
Pour un regard qui s'est offert.
Et puis et avant tout
Pour le simple accueil d'un berger.

Lucien JACQUES

 

 

Editorial décembre 2010  

Lors du Conseil communal du 22 novembre dernier, je suis intervenu comme Chef de groupe du MR au sujet du projet de rénovation de l’église Saint Symphorien de Jambes. 

Loin de vouloir repousser cette intention nous avons souhaité de la part de l’Echevin en charge du Patrimoine un complément d’étude sur les différents aspects budgétaires et patrimoniaux du projet (vous trouverez le texte de mon intervention dans la rubrique interventions Conseil communal).

C’était également lors des discussions de rappeler nos obligations en la matière et de lancer un débat sur mon souhait d’une réforme sur le financement des lieux de culte. 

Ce n’est pas les différents Echevins des Finances qui me contrediront mais la loi du 18 germinal de l’an X (8 avril 1802) confirmé par le décret impérial du 30 décembre 1809 a un réel impact encore et toujours sur les finances communales. 

Sachez que le code de la démocratie locale (L1321-1,9° et 12°) nous renvoie à ce décret impérial qui stipule que les communes doivent suppléer à l’insuffisance des revenus de la fabrique pour les charges que sont les dépenses cultuelles, l’entretien et les grosses réparations des édifices du culte et le logement de ses ministres.   

Soit grosso modo 1 million d’euros pour l’ordinaire et 100.000€ pour les travaux des 42 paroisses namuroises (41 catholiques et une protestante). 

Nous n’avons pas à Namur de culte israélite et anglican.  Et soyez rassuré, les cultes orthodoxe, islamique et la laïcité organisée sont pris en charge par la province. 

Le Ministre de l’Intérieur de la Région wallonne a souhaité une réforme.  Je ne peux que l’encourager. 

J’ai confiance dans la sagacité, l’honnêteté, la volonté des fabriciens mais, tous bénévoles, ne sont pas toujours des spécialistes et des gestionnaires affûtés aux règles des marchés publics ou de la gestion patrimoniale. 

Vous me direz que cela fait 200 ans que nous vivons cet état de fait, mais la société change et il n’est pas rare que le Conseil communal de Namur soit appelé à prononcer un avis défavorable sur les comptes et budgets de nos fabriques. 

Je fais donc mien l’avis du 5 octobre dernier de l’union des Villes et des Communes qui souhaite que le législateur wallon se prononce sur une série de propositions.   

Comme inciter fortement et donc faciliter les fusions volontaires à l'échelle communale, constituer un organe de coordination qui établit un plan pluriannuel des charges et dépenses pour la ville avec un fonctionnaire spécifiquement dédicacé.  La soumission des comptes et budgets des établissements de culte à l'approbation du conseil communal, avec un recours possible auprès de l'autorité provinciale, et donc ne plus se contenter de donner notre avis.   

La création d’un cadre démocratique pour la désignation des conseils de communauté locale par une élection au sein de la paroisse.  La professionnalisation et donc une invitation à mieux gérer le patrimoine, qu'il s'agisse des édifices du culte, des presbytères et du patrimoine privé.  Et en conclusion la fixation des critères de reconnaissance des communautés locales. 

Je pense que notre société et le monde des croyants sont dans l’attente d’une évolution de cette législation.   

 

 

Editorial - octobre 2010  

Si vous aimez le cinéma, c'est le trimestre des festivals à Namur, profitez-en : 

Le FIFF du 1er au 8 octobre,

Le Festival Nature Namur du 15 au 24 octobre et

Média 10/10 du 16 au 19 novembre

 

On va à Namur !

Pour la cinquième fois, le 27 septembre dernier, j’ai eu le plaisir d’inviter beaucoup d’amis ou de connaissances à la rencontre du cinéma namurois à travers des courts-métrages réalisés, produits ou interprétés par des namurois.

Quatre films étaient au programme de cette soirée (Le Dernier Rêve d’Emmanuel Jespers, le Grand Jeu de Sylvestre Sbille, l’Arbre à clous de Fabrice Couchard et le Négociant de Joachim Weissmann). 

Namur aime le cinéma, le cinéma aime Namur. C’est effectivement indéniable, Namur et le cinéma, c’est une histoire d’amour et qui dure déjà depuis quelques années : Média 10/10 à été créé en 1972, nous fêtons cette année les 25 ans du FIFF, le Festival du Film Nature Namur en est à sa 16ième édition.

Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que ces manifestations apportent en renom pour notre ville, notre région. Comme on dit «on va à Canne», «on va à la Nostra», les cinéastes francophones disent «on va à Namur». 

La plupart des réalisateurs connus et reconnus en Belgique, sont venus se frotter au jury de Média 10/10. Pareil pour les amoureux de la nature et les spécialistes animaliers : Namur, ils ne la connaissent parfois que grâce à son Festival du Film Nature.

Outre le renom d’une ville et d’une capitale, ainsi que l’indéniable apport culturel, ces événements créent de la richesse, favorisent nos commerces et le secteur HoReCa.

Le cinéma peut-être également pourvoyeur d’emploi, nos gouvernants, ne se sont pas trompés en développant au fédéral un incitant fiscal la taxe shelter et au niveau régional des bureaux d’accueil de tournage.

En ma qualité de Président de GAU (Groupement des Acteurs Urbains et gestionnaire du centre ville) je ne peux que me réjouir de la sauvegarde d’un petit complexe multisalles comme le Caméo2 dédié au cinéma d’auteur qui permet de garder une animation dans le haut de notre ville et dans le quartier des Carmes.

Si Namur aime le cinéma et que les namurois y sont sensibles, je pense que nous devons aller plus loin, si nous désirons développer cette thématique riche en apport culturel, en animation et, osons le dire, en développement économique pour notre ville.

Bien que Namur soit riche de ses festivals, ils sont programmés sur le dernier trimestre et Namur n’exploite pas assez son potentiel cinématographique.  

Pourquoi, comme l’initiative que je porte comme chaque année, d’autres n’organisent pas des soirées thématiques, des projections en été en plein air sur nos places ou sur le grognon, un drive in movies sur l’esplanade de la citadelle, lancent avec différents acteurs culturels une thématique récurrente sur le cinéma par des expositions, des colloques, un festival de musique de film ou encore éditent pour notre plaisir ou comme carte de visite du namurois un DVD de nos réalisateurs, … ?

A chacun de retrousser ses manches si nous voulons devenir des acteurs de notre développement économique et culturel.

 

Editorial septembre 2010 

Primauté à la neutralité !

A l’unanimité de ses membres moins une voix Ecolo, les membres du Conseil communal en sa séance du 13 septembre ont voté sur ma proposition de modification du statut administratif du personnel de la Ville de Namur interdisant désormais le port de signe distinctif convictionnel.

Nous aurions pu penser qu’il existe d’autres urgences politiques que celles de porter une réflexion et un débat sur cette interdiction.

Et lorsque j’ai amené ce point sur les bancs du Conseil certains auraient pu dire que c’était sacrifier à une mode, surfer sur l’air du temps, flatter les angoisses ou exacerber les différences voire tâter avec la xénophobie ou encore vouloir caresser l’électorat dans le sens du poil.

Heureusement que ceux qui me connaissent savent que je suis particulièrement attaché à la liberté individuelle, que je ne joue pas avec la peur des gens ni ne prône un rejet de l’autre.

Mais, il est sain que dans un espace démocratique comme un Conseil communal, puisse se développer une réflexion sociétale importante.

A travers ce texte les Conseiller communaux namurois ont réaffirmé la primauté d’une des valeurs essentiels à mes yeux : la neutralité de l’Administration publique.

Certes, le droit d’avoir des convictions religieuses, philosophiques, culturelles, politiques est un droit essentiel, laissé au libre choix de chacune et de chacun. 

Mais c’est l’impartialité de l’autorité publique qui permet, dans une société composée d’individus libres et différents, la cohabitation harmonieuse de convictions distinctes.

Cette autorité publique se retrouve au niveau communal au sein de notre administration et de nos écoles.

Le personnel communal qui exerce une mission de service public doit la remplir avec neutralité et dans le respect des valeurs fondamentales de notre société.

C’est en vertu du principe d’impartialité que l’administré doit pouvoir considérer que ses droits et obligations ne seront pas conditionnés ou influencés par ses propres affinités culturelles et philosophiques, ou par celle de son correspondant au sein de l’administration.

Les agents communaux doivent traiter les usagers de leur service sans aucune discrimination et leur garantir l’égalité de traitement sans distinction fondée notamment sur la nationalité, le sexe, l’origine sociale ou ethnique, la religion ou les convictions, un handicap, l’âge ou encore l’orientation sexuelle.

Bien qu’à ma connaissance, notre Administration n’ait jamais trahi la confiance du citoyen en la matière, il importe que cette règle soit fixée.

Dès lors toute personne qui participe à l’exercice de notre administration doit refléter cette neutralité dans son attitude, son comportement ainsi que ses vêtements.

Pour respecter ces valeurs, l’égalité de traitement justifie l’abstention pour le personnel communal de porter ou d’afficher des signes distinctifs convictionnels manifestant des convictions religieuses, philosophiques ou politiques.

Ce sera donc désormais le cas à Namur ! 

 

Editorial août 2010

C’est comme une arme chargée et armée !

 A l’initiative du règlement de police de Namur pris en novembre 2005 concernant les chiens réputés dangereux, je suis particulièrement touché par les événements dramatiques survenus ce dimanche dans la soirée où un jeune homme faisant du jogging est décédé par la stupidité d’un propriétaire de chien dangereux.

Déjà, il y a 5 ans, j’avais souhaité que l’Autorité communale prenne des mesures drastiques concernant les propriétaires de chiens de races communément considérées comme races dangereuses (pitbull, american stafforshire, fila braziliero, tosa inu , rottweiller, …).

Je prônais l’interdiction totale de telles races à Namur.

Partiellement suivi par mes collègues du Conseil, un règlement préconisant l’obligation pour tous chiens du port de la laisse et d’une muselière pour ces races a néanmoins été pris. Ce règlement prévoyant par ailleurs la possibilité pour le Bourgmestre de décider l’euthanasie des plus dangereux.

Ce n’est visiblement pas suffisant !

De nombreuses fois, à mes risques et périls, je suis intervenu en apostrophant les propriétaires de tels chiens tenus sans laisse et sans muselière.

Dans le cas du dramatique évènement qui nous concerne aujourd’hui, je suis particulièrement choqué par le fait que le propriétaire du chien soit laissé en liberté et que son délit ne peut être qualifié que d’homicide involontaire et de non-assistance de personne en danger.

J’estime que se promener sur la voie publique avec un tel animal sans laisse ni muselière c’est comme se promener avec une arme chargée et armée !

Il est donc regrettable que les autorités judiciaires ne peuvent requalifier plus sévèrement cet acte sachant par ailleurs que le propriétaire de ce chien a refusé de le présenter à la Police.

J’exhorte Monsieur le Bourgmestre de Namur de prendre toutes les mesures nécessaires pour que soit appliqué de la manière la plus drastique notre règlement et que désormais les contrevenants soient systématiquement rappelés à l’ordre et poursuivis.

Pour ma part, et comme souhaité déjà en novembre 2005, je ferai une proposition d’amendement au règlement de police afin que de tels animaux soient définitivement bannis du territoire de notre Ville.

le reportage sur le site de RTL-TVI

 

Discours prononcé en l'honneur de Monsieur et Madame SCHREYERS à l'occasion de leur Noce de Diamant - le 14 août 2010

Mesdames, Messieurs, Chères Amies, Chers Amis, Très chers jubilaires,

Je suis ravi que mes fonctions de Conseiller communal m'offrent le privilège de me retrouver parmi vous pour fêter Monsieur et Madame SCHREYERS à l'occasion de leurs 60 ans de mariage, un événement exceptionnel auquel seul le diamant peut donner tout l'éclat qu'il mérite.Quelles que soient les constatations que l'on puisse faire sur l'indéniable allongement de l'espérance de vie, il ne convient en aucun cas de banaliser une telle performance amoureuse, une telle complicité matrimoniale tout à fait extraordinaire.

Songez, très chers jubilaires, que vous faites existence commune depuis six décennies et que le début de votre grande aventure nous ramène en 1950. C'était l'après-guerre et tous les espoirs d'une population enfin libérée étaient permis. Vous gardez sans doute encore le souvenir de l'un ou l'autre événement marquant : 

~       Le retour de Léopold III et la prestation de serment de Baudouin Ier.

~       Le début de la Guerre de Corée, le service militaire est encore fixé à 18 mois en Belgique mais passera par la suite à 21 (1953) en raison de celle-ci

~       La naissance de Miou Miou et de Daniel Auteuil

~       Pour les Namurois, le Bourgmestre de l’époque était le Baron Louis Huart et à Auderghem, peut-être celui qui vous a marié, s’était Gabriel-Emile Lebon,

~       L’hôtel de ville de Namur, détruit lors des bombardements, a retrouvé son aspect extérieur définitif.

~       Au cinéma, on joue « Le 3ème homme » d’Orson Wells et Les Fous du Roi remportent l’Oscar du Meilleur film à Canne

~       Et pour vous, Edith Piaf chante l’Hymne à l’Amour 

Mais j’arrête ma machine à remonter le temps, 1950 sera surtout votre année, choisie pour débuter votre vie de couple, sur les grands et petits chemins de l'aventure à deux. 

Monsieur SCHREYERS, vous êtes né le 6 octobre 1926 à Berchem-Sainte-Agathe et vous, Madame DEROOVER, vous êtes née le 4 juin 1932 à Auderghem. La date de votre rencontre est très précise : c’était le lundi de Pâques de l’année 1950. Marie-José habitait avec ses parents au-dessus du café « Chez Martin » à Auderghem et Petrus passait y boire un verre avec un ami alors que Marie-José s’y trouvait.

L’on peut dire que les « affaires » furent rondement menées puisque vous avez commencé à courtiser en août et que vous vous êtes mariés à Auderghem le 18 novembre 1950.  2 enfants sont venus concrétiser votre union qui, à leur tour, vous ont donné le bonheur d’être 8 fois grands-parents, et ce n’est pas fini, puisque vous avez déjà 3 arrière-petits-enfants. 

Monsieur SCHREYENS, Cher Petrus, en 1942, vous commencez à travailler dans une usine de posture à Auderghem. Vous effectuez votre service militaire en Allemagne où vous vous occupiez plus particulièrement de tout ce qui était culturel. Par la suite, vous êtes employé au Ministère du Bois à Bruxelles.

Juste avant votre mariage, vous travailliez dans une société bruxelloise qui enquêtait sur les personnes empruntant de l’argent, puis, durant 35 ans, vous avez travaillé comme employé administratif pour les Etablissements Plantain à Evere, une société de matériel graphique. 

Madame DEROOVER, Chère Marie-José, durant vos études primaires, vous suiviez les cours en français ou en néerlandais, selon les circonstances, puisque c’était la guerre et que vous étiez ballottée entre vos parents et la famille. Couturière de formation, vous avez travaillé dans le privé et vous avez exercé ce beau métier durant toute votre vie professionnelle. Durant les 20 dernières années, vous avez réalisé de superbes poupées folkloriques pour la maison Vandezande à Bruxelles. 

Petrus, vous étiez passionné de philatélie et vos thèmes favoris étaient la Belgique, le football, les arts graphiques, l’écriture égyptienne. Joueur de cartes, le whist et le couillon n’ont aucun secret pour vous ! Vous appréciez également jouer aux échecs et au jacket. 

Marie-José,La couture est toujours votre grande passion même si vous en faites moins aujourd’hui. Côté lecture, ce sont les livres relatant tout ce qui a trait à la 2ème guerre mondiale. Mais last, but bot least ! Vous avez passé votre permis de conduire à l’âge de 60 ans ! Je suis certain que vous avez dû regretter de ne pas l’avoir passé plus tôt ! 

Ensemble, durant 11 ans, vous étiez concierges à l’école « Amède » à Saint-Gilles. Vous passiez la plupart de vos vacances en France et en Italie. 

Je suis fier de mettre à l'honneur un couple tel que le vôtre dont les existences revêtent une indéniable valeur d'exemple et dont toutes les générations devraient continuer à s'inspirer.  

Au nom de Monsieur Bernard DUCOFFRE, Echevin Officier d’Etat Civil, de Monsieur le Bourgmestre Jacques ETIENNE, de tous mes collègues Echevines, Echevins et Conseillers Communaux et en mon nom personnel, je vous souhaite un très heureux anniversaire de mariage et vous offre les petits cadeaux d'usage, en souvenir de cette mémorable journée.

Bonne fête à tous sur cette terre namuroise que vous aimez et que vous avez fait vôtre et qui vous accueille encore une fois avec tout notre cœur.

 

Discours prononcé en l'honneur de Monsieur et Madame Terwagne à l'occasion de leur Noce d'Or - le 2 mai 2010

Mesdames, Messieurs, Chères Amies, Chers Amis, Très chers jubilaires, 

Je suis ravi que mes fonctions de Conseiller Communal m'offrent le privilège de me retrouver parmi vous pour fêter Monsieur et Madame TERWAGNE à l'occasion de leurs 50 ans de mariage, un événement exceptionnel auquel seul l’OR peut donner tout l’éclat qu’il mérite. 

Quelles que soient les constatations que l'on puisse faire sur l'indéniable allongement de l'espérance de vie, il ne convient en aucun cas de banaliser une telle performance amoureuse, une telle complicité matrimoniale tout à fait extraordinaire. 

Atteindre un tel seuil de complicité conjugale ne relève en aucun cas du banal, mais tout au contraire, il est le fruit d'une vie hors du commun. 

Songez, très chers jubilaires, que vous vous êtes promis de vous aimer pour la vie, il y a un demi-siècle, mais pour vous, c'était juste hier. 

Vous faites existence commune depuis 5 décennies et le début de votre grande aventure nous ramène en 1960.

Beaucoup d'événements se sont déroulés depuis le 30 avril 1960, mais pour vous, chers amis, tout ce temps a défilé, sans même que vous ne vous en rendiez réellement compte. 

Quelques petites rides, cheveux blancs, apparus au fil des ans sont le symbole d'une indéniable sagesse que les plus jeunes d'entre nous envient. 

Aussi, pour vous fêter dignement, un seul métal au monde se révèle approprié, il s'agit bien évidemment de l'or, dont nous vous couvrirons symboliquement. 

Avec votre bienveillante permission, je souhaiterais effectuer un retour au passé de plus de 50 ans et revenir sur votre rencontre

Monsieur TERWAGNE, vous êtes né le 26 juin 1935 à Floreffe et vous Madame ALBERTY, vous êtes née le 14 octobre 1939 à Saint-Marc. 

Vous vous êtes rencontrés en 1958 à Namur, au laboratoire Analys, rue Dewez. Eudore, vous y travailliez depuis 1953 et vous Marthe, êtes entrée en 1958. C’est donc votre lieu de travail qui a été le théâtre de vos premiers émois ! 

De votre union, est né 1 fils, Patrice, qui vous a fait la joie d’être grands-parents d’une petite-fille, Mélodie. 

1960, il y a 50 ans. C’est déjà loin et pourtant, malgré l’accélération de notre monde, quelques événements nous semblent fort proches. Permettez-moi de vous les rappeler :

-      Simone Signoret remporte l’Oscar de la meilleure actrice;

-      Le monde du cyclisme perd Fausto Coppi

-      Piaf chante « je ne regrette rien » ;

-      Johnny lui chante « t’aimer follement » ;

-      Le lancement du paquebot France;

-      John Fitzgerald Kennedy devient Président des Etats Unis ;

-      Khrouchtchev donne un coup de chaussure sur la table lors de l’Assemblée générale de l’ONU ;

-      Naissance du prince Philippe de Belgique;

-      Mariage du Roi Baudouin avec Fabiola ;

-      C’est aussi l’indépendance du Congo ;

-      Pour les Namurois, le Bourgmestre était alors le Baron Louis Huart. 

Mais j’arrête ma machine à remonter le temps, 1960, restera surtout et éternellement VOTRE année, celle de votre mariage. 

Monsieur TERWAGNE, Cher Eudore,

De 1950 à 53, vous avez travaillé aux ateliers Rambaux, dans la Basse Sambre, comme apprenti outilleur.

De 53 à 93, vous avez donc travaillé au laboratoire Analys rue Dewez, comme fraiseur tourneur pour les appareils ménagers où vous avez poursuivi toute votre carrière. 

Madame ALBERTY, Chère Marthe

Vous avez travaillé également chez Analys, de 58 à 62, mais après la naissance de votre fils, vous avez consacré votre temps à son éducation et à votre foyer.

En 1970, vous reprenez le travail à Marcinelle puis aux Glaceries St Roch à Auvents, ensuite à Couillet et enfin quelques années chez Afidif Volkswagen au service financement.

Vous avez terminé votre carrière en 1978 à Malonne chez un expert automobile, à mi-temps. 

Eudore,

Il paraît que vous êtes très fort au « couillon », jeu de cartes que vous avez beaucoup pratiqué avec vos amis de chez Analys.

Vous aimez la musique classique et à la Ste Cécile, vous allez écouter l’Harmonie ouvrière de Malonne. 

Marthe,

Tous les mots qui se croisent sont faits pour vous : mots fléchés, croisés, codés…

Vous aimez aussi les revues illustrées. 

Tous les deux, vous aimez encore danser, notamment aux 3X20 de Malonne 

Chers Jubilaires,

Je suis fier de mettre à l'honneur un couple tel que le vôtre dont l’existence revêt une indéniable valeur d'exemple et dont toutes les générations devraient continuer à s'inspirer. 

Au nom de Monsieur Bernard DUCOFFRE, Echevin Officier d’Etat Civil, de Monsieur le Bourgmestre Jacques ETIENNE, de l’ensemble des Membres du Collège et du Conseil Communal de la Ville de Namur présents et excusés et bien sur en mon nom personnel, je vous souhaite un très heureux anniversaire de mariage et vous offre, en souvenir de cette journée mémorable, le diplôme de circonstance, ce bouquet de fleurs ainsi que le message royal à votre adresse.

Bonne fête à tous !

 

Intervention de Bernard GUILLITTE, Président de GAU
à l’occasion de la présentation des vœux par Namur Europe Wallonie (NEW)
le 6 janvier 2010.

 

Mesdames et Messieurs en vos titres, grades et qualités,

Mais surtout Chers Amis, 

Permettez-moi d’abord, au nom du Groupement des Acteurs Urbains, connu sous l’acronyme GAU, de vous souhaiter le meilleur en 2010 pour vous et les vôtres. 

Mais vous vous dites qu’est-ce GAU ? 

GAU est né depuis plus de onze ans (23/11/98 – signature statuts - MB 21/02/02) par la volonté de la Ville de Namur, de NEW, de l’UCM et de l’Association des Commerçants de Namur de créer une interface entre ces différents partenaires afin de conjuguer leurs efforts pour l’amélioration du centre ville. 

GAU n’a jamais été vraiment connue pour elle-même mais à travers ses actions pour et au nom de ses partenaires. 

Notre personnel est particulièrement actif auprès de divers services communaux dépendants, entre autres, des échevinats de la Mobilité, du Commerce et de la Propreté. Mais également de la Culture grâce à la gestion de cette salle mise à la disposition de la Ville pour leurs différentes expositions. 

Toutefois de part la volonté du Gouvernement wallon désireux de structurer les organismes comme le notre et l’adoption du décret du 1er avril 2009 relatif aux associations de gestion de centre ville notre rôle et nos actions vont considérablement évoluer dans les semaines et mois qui viennent. 

Un effet, et un des premiers changements est la désignation d’un manageur de centre urbain, qui plus d’être un responsable d’équipe, devient une personne ressources pour le dynamisme de notre centre ville. 

Notre volonté est définie et centrée sur 6 axes

·        Axe 1 : Développer et actualiser la base de données du centre-ville

·        Axe 2 : Jouer un rôle d’interface et de débats entre les utilisateurs et les acteurs du centre-ville

·        Axe 3 : Développer l’attractivité du centre-ville

·        Axe 4 : Renforcer les actions menées en matières économiques, de mobilité et de cadre de vie

·        Axe 5 : Promouvoir et communiquer sur l’image du centre-ville en collaboration, notamment, avec l’Office du Tourisme et l’association Namur Europe Wallonie.

·        Axe 6 : participer au réseau des associations de gestion de centres-villes afin de contribuer aux échanges de connaissances et de bonnes pratiques 

Mais, je ne vais pas vous parler de notre plan stratégique et des actions que nous allons mener prochainement. Je préfère vous présenter les différentes personnes qui travaillent pour notre association. 

 Parce que elles aussi et d’abord elles sont des acteurs de notre développement. 

J’ai donc le plaisir de vous présenter Mademoiselle Audrey MATHIEU qui assumera les fonctions de directrice de GAU et de Manager de centre ville ainsi que les nombreuses tâches inhérentes à celles-ci. 

Jeune Economiste originaire d’Andenne, entamant pour l’instant une licence spéciale en gestion territoriale et de développement urbain, elle était jusqu’au mois de décembre, avant que nous la débauchions, en charge de la gestion de l’Agence de développement local de Wanze. 

Elle aura donc la gestion quotidienne de notre association, la recherche des différents partenariats, le rôle, avec le Président, de représentation et de relations publiques mais surtout également le rôle de coordination des actions et projets. 

Elle est pour cela épaulée par Mademoiselle Isabelle D’HONDT, qui a particulièrement en charge, outre sa collaboration sur les différentes actions et projets, la gestion administrative de notre personnel. 

Sachez que nous employons actuellement pas moins de 17 personnes. 

Autre personne en charge des projet est Mademoiselle Sandrine REGNIER qui est en charge du magasin et de la gestion de la l’Espace Beffroi, notre galerie. 

Pour notre petit Namur Shop sachez que si vous êtes artisans, de bouche ou non, vous pouvez nous proposer vos réalisations pour la vente. 

Notre but toutefois n’est nullement de faire concurrence avec les commerçants de la place mais de promouvoir nos producteurs locaux.  

Et pour ceux et celles qui s’en inquiètent, notre vitrine sera remise à neuf dans le courant de la semaine prochaine. 

Nous avons également une chargée de projets en la personne d’Anne CHEVIGNE qui organise les relations avec les commerçants et qui coordonne les enquêtes auprès d’eux. 

Notre staff est accompagné de 5 stewards urbains qui sont en charge de l’aide, de l’information au citoyens et aux commerçants sur d’éventuels travaux ou manifestations. Qui effectuent également les enquêtes, les comptages et les différents encodage inhérents à ces derniers. Qui assurent la distribution d’affiches, l’aide lors des manifestations. 

Mais qui assurent également la présence au magasin et à la galerie.

Il ne faut surtout pas oublier également nos 8 ouvriers urbains en charge de la mise en place du Marché du Beffroi, de la gestion le samedi du parking SNCB, et également de l’entretien et du nettoyage d’une partie de nos rues en collaboration du service propreté de la Ville. 

Notre volonté, confortée par notre Conseil d’administration et le Collège échevinal, est de maintenir, dans un cadre de développement durable, le centre-ville de Namur comme un pôle d'attractivité régional au niveau commercial, de l'habitat, de l'enseignement et des fonctions administratives comme de préserver la qualité de vie qu'on y trouve. 

C’est le but de notre association et des hommes, mais aussi des femmes, vous avez remarquez qu’elles sont bien représentées. 

Je vous remercie de leur faire bon accueil durant toutes l’année 2010 dans leurs différents activités. 

Et pour ma part, je vous remercie de votre attention. 

 

Editorial de naMuR décembre 2009 – revue interne au MR de Namur

Non du MR au port ostentatoire de signes convictionnels - religieux, politiques, philosophiques dans les écoles ou à l’administration communale 

A l’issue d'une vaste réflexion sur l'interculturalisme menée par le MR et débouchant sur plusieurs propositions pour améliorer le «vivre-ensemble», les Parlementaires du Mouvement Réformateur ont saisi toutes les assemblées parlementaires de textes dans lesquels ils demandent que le port ostentatoire de signes convictionnels - religieux, politiques, philosophiques soient à l'avenir bannis dans la fonction publique et dans l'enseignement obligatoire. 

Une proposition de loi déposée au Sénat propose également d’interdire de se présenter le visage masqué ou dissimulé dans les espaces publics, sous peine d'une amende ou d'un emprisonnement, sauf exception autorisée par la commune. 

Ces textes et propositions demandaient également l'instauration d'un cours de philosophie dans l'enseignement secondaire et veulent rendre obligatoires des cours communs aux élèves qui suivent des cours de religion ou de morale. 

Malheureusement et pour diverses raisons comme celles du « politiquement correct » ou pour des calculs électoralistes, les partis de la majorité à la Communauté et à la Région ont préféré « encommissionner » ces propositions arguant de la mise en place des Assises de l'interculturalité. 

Le MR a pourtant les plus grandes craintes de ces assises qu'il craint de voir se résumer à un cénacle infructueux. 

Il est en effet temps de prendre ses responsabilités alors que les problématiques de l'intégration et du choix d'un modèle de société reviennent régulièrement dans l'actualité, à travers différents sujets comme le port du voile à l'école, le statut de la femme dans certaines communautés, l'intimidation d'habitants ou les violences dans les quartiers en difficulté. 

S’il n’est possible d’agir aux niveaux régional et de la Communauté, j’ai souhaité, à l’instar de mon Collègue Olivier Chastel, Chef de Groupe à Charleroi, déposer une série de propositions adaptant les règlements communaux et relatifs au personnel communal et au fonctionnement de nos écoles. 

Trop longtemps, le débat a été enfoui dans les oubliettes de diverses commissions. Trop souvent d'aucuns ont vilipendé, au nom du politiquement correct, celles et ceux qui doutaient de la pertinence des politiques d'intégration menées jusqu'alors. 

Le MR pense, au contraire, que le politique doit poser un choix clair quant au modèle de société. C'est ce que les Réformateurs s'engagent à faire à Namur aussi. 

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Namur vous fait son cinéma 4ième - Cinéma Caméo 2 – le 11 décembre 2009

 

Très Chers Amis, Très Chères Amies, En vos grades, titres et surtout qualités, 

Namur aime le cinéma, le cinéma aime Namur. C’est par cette phrase que je vous accueille pour la quatrième fois à cette soirée cinématographique consacrée aux courts métrages réalisés, produits, interprétés par des namurois ou encore tournés à Namur. 

C’est effectivement indéniable, Namur et le cinéma, c’est une histoire d’amour et qui dure déjà depuis quelques années : Média 10/10 à été créé en 1972, l’année prochaine nous fêterons les 25 ans du FIFF, le Festival du Film Nature Namur en sera à sa 16ième édition. 

Au fil du temps qui s’est écoulé depuis les débuts de Média, Namur s’est découvert un goût avéré pour le cinéma et votre (trop) nombreuse présence est le signe d’un intérêt pour le 7ième art namurois. 

Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que ces manifestations apportent en renom pour notre ville, notre région. 

Comme on dit «on va à Canne», «on va à la Nostra», les cinéastes francophones disent «on va à Namur».  

La plupart des réalisateurs connus et reconnus en Belgique, sont venus se frotter au jury de Média 10/10. 

Pareil pour les amoureux de la nature et les spécialistes animaliers : Namur, ils ne la connaissent parfois que grâce à son Festival du Film Nature. 

Outre le renom d’une ville et d’une capitale, ainsi que l’indéniable apport culturel, ces événements créent de la richesse, favorisent nos commerces et le secteur HoReCa. 

Le cinéma peut-être également pourvoyeur d’emploi, nos gouvernants, ne se sont pas trompés en développant au fédéral un incitant fiscal la taxe shelter et au niveau régional des bureaux d’accueil de tournage. 

A ce sujet on peut se réjouir que la Province de Namur c’est associée avec CLAP Liège, regroupant les Provinces de Liège et du Luxembourg, pour ouvrir une antenne à la Maison de la Culture. 

Mais le cinéma ce ne sont pas que les festivals, ce sont aussi les toiles comme celles du Caméo 2 et ici je peux vous dire que nos espoirs sont rencontrés. 

Quelques chiffres pour illustrer cela : en 2007, entre le 22 août, date d’ouverture et la fin de l’année, nous avons accueillis 15.423 spectateurs, 54.772 en 2008 et pour 2009 déjà 55.883 a dater de ce mercredi. Nous avons le fol espoir d’atteindre les 60.000 spectateurs et nous comptons sur vous. 

Dans l’attente de futurs travaux dans ce bâtiment, l’Asbl les 400 COUPS, qui gère ce complexe cinématographique, garde en « réserve » la salle du Forum à Salzinnes où sont toujours organisés des séances scolaires ou des soirées thématiques. 

Je suis confiant sur le devenir de notre cinéma pas comme les autres. En effets, nous répondons a une réelle demande des cinéphiles, non satisfaits par le téléchargement et les DVD, grâce à un choix de programmation pertinent et ouvert à différents publics.

Je pense qu’il faut saluer et féliciter l’équipe des 400 coups dirigée par Laurence Hottard. 

En ma qualité de Président de GAU, Groupement des Acteurs Urbains et gestionnaire du centre ville, je ne peux que me réjouir que l’implantation ou la réouverture de petits complexes multisalles dédiés au cinéma d’auteur dans le centre des villes est une tendance générale en Europe, notamment pour leur rôle dans l’animation des quartiers. 

Ce rôle peut encore se renforcer si ces salles apportent une plus-value en termes d’animations et de rencontres cinématographiques ou d’accueil de festivals par exemple. 

Ce sont les buts du futur pôle à l’image qui s’établira ici après une série de travaux de rénovation qui seront engagés, selon toute vraisemblance, à la fin du mois d’octobre 2010. 

En conclusion, j’ai évoqué que Namur aimait le cinéma et que les namurois y étaient sensibles.  

Mais je pense que nous devons aller plus loin, si nous désirons développer cette thématique riche en apport culturel, en animation et, osons le dire, en développement économique pour notre ville. 

Permettez-moi de vous lancer en vrac quelques idées : pourquoi ne pas organiser durant les mois d’été (les 3 festivals évoqués ont lieu le dernier trimestre), des projections en plein air sur nos places ou sur le grognon, faire un drive in movies sur l’esplanade de la citadelle, lancer avec différents acteurs culturels une thématique récurrente sur le cinéma par des expositions, des colloques, pourquoi ne organiser un festival de musique de film (suggestion de Nicolas Tirtiaux) ou encore éditer pour notre plaisir ou comme carte de visite du namurois un DVD de nos réalisateurs, … 

A nous de nous retrousser les manches si nous voulons devenir des acteurs. 

Je vous remercie de votre attention et CLAP 1ière :

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Noces d’Or de M et Mme ROSSEL – Cognelée le 19 juillet 2009 

Monsieur Cédric Legros, Président

Monsieur Denis Artoisenet, vice Président

Mademoiselle Julie Melon, Secrétaire,

Monsieur Olivier Simon, Trésorier

ainsi que les membres du Comité de la Jeunesse de Cognelée, 

Mesdames,

Messieurs,

Chers Amis,

Chères Amies,

Très chers Jubilaires de Cognelée, 

Je suis ravi que mes fonctions de Conseiller Communal m'offrent le privilège de me trouver parmi vous pour fêter nos jubilaires, Monsieur et Madame ROSSEEL à l'occasion de leurs 50 ans de mariage, un événement exceptionnel auquel seul l’or peut donner tout l'éclat qu'il mérite. 

Quelles que soient les constatations que l'on puisse faire sur l'indéniable allongement de l'espérance de vie, il ne convient en aucun cas de banaliser une telle performance amoureuse, une telle complicité matrimoniale tout à fait extraordinaire. 

Atteindre un tel seuil de complicité conjugale ne relève en aucun cas du banal, mais tout au contraire, il est le fruit d'une vie hors du commun. 

Songez, très chers jubilaires, que vous vous êtes promis de vous aimer pour la vie, il y a un demi-siècle, mais pour vous, c'était juste hier. 

Beaucoup d'événements se sont déroulés depuis le 20 juin 1959 date de votre mariage, mais pour vous, chers amis, tout ce temps a défilé, sans même que vous vous en rendiez réellement compte.

Seuls, quelques petites rides, cheveux blancs, apparus au fil des ans, symboles d'une indéniable sagesse que les plus jeunes d'entre nous envient. 

Aussi, pour vous fêter dignement, un seul métal au monde se révèle approprié, il s'agit bien évidemment de l'or, dont nous vous couvrirons symboliquement. 

Avec votre bienveillante permission, je souhaiterais effectuer un retour au passé de plus de 50 ans et revenir sur votre rencontre. 

C’est en 1956, à la soirée de la kermesse de Leuze-Longchamps du 2ème week-end de septembre que vous vous rencontrez. 

D’où l’importance de perpétuer ces évènements comme celui qui nous rassemble ce week-end à Cognelée. 

Ce n’est pas parce que l’on se connaît de vue depuis toujours que l’on va nécessairement convoler en juste noces et pourtant c’est votre cas. Micheline travaillait chez un boucher à Leuze-Longchamps et Gérard la voyait passer lorsqu’il était dans la cour de l’école. 

1959, il y a 50 ans. C’est déjà loin et pourtant, malgré l’accélération de notre monde, quelques événements nous semblent fort proches. Permettez-moi de vous les rappeler :

_ en janvier ’59, Castro accède au pouvoir à Cuba, il y est toujours un peu présent

_ et les tibétains se révoltent pour la première fois

_ nous perdons deux grandes âmes, l’une de l’écriture et de la chanson en juin, Boris Vian et l’autre du Cinéma en novembre, Gérard Philippe

_ le célèbre pont de Tancarville est inauguré en novembre

_ un autre mariage plus people : Brigitte Bardot devient Mme Charrier, il faut dire qu’elle s’était déjà marié une première fois avec Roger Vadim, et qu’elle se mariera encore deux fois avec Gunter Sachs et Bernard d’Ormale. (Elle n’a pas votre persévérance Madame),

_pourtant Brel enregistre « Ne me quitte pas »

_ plus joyeux et toujours présent, apparait dans les colonnes du journal Pilote, Astérix le Gaulois,

_ Grâce à la sonde Luna 3, pour la première fois nous voyons des images de la face cachée de la Lune. 10 ans plus tard, dans quelques jours l’homme y marchera. 

Mais j’arrête ma machine à remonter le temps, 1959, restera surtout et éternellement VOTRE année, celle de votre mariage. 

Monsieur ROSSEEL, Cher Gérard, dès 1954, vous travaillerez comme plafonneur dans l’entreprise de votre père.

En 1959, vous effectuerez votre service militaire à la caserne Marie-Henriette, au Génie.

Au décès de votre père, vous reprendrez l’entreprise familiale avec votre frère jusqu’en 1966.

Vous poursuivrez votre carrière professionnelle jusqu’en 1981 au BMR, Béton Manufactury Rhodius comme réparateur à Cognelée.

De 1981 à 1996, vous travaillerez comme maçon chez Paris de Branchon, entrepreneur en construction et vous prendrez votre prépension en 1996. 

Madame MASSART, Chère Micheline, après avoir travaillé quelques années à la boucherie, vous resterez avec votre maman qui avait des problèmes de santé, puisque vous étiez l’aînée de 4 filles.

Après votre mariage, vous exercerez le beau métier de femme au foyer. Vous y élèverez des neveux, nièces et enfants d’amis parce que vous avez le souci des autres. 

Gérard, le ballon rond a toujours été votre passion. Vous avez passé 22 ans au Club de Football de Leuze-Longchamps. La balle-pelote n’a pas de secret non plus pour vous, vous avez pratiqué ce sport durant 15 ans à Cognelée.

Aujourd’hui, c’est la pêche en Meuse que vous affectionnez.

Vous aimez également la musique et jouez du trombone à coulisse à la fanfare Royale St-Martin de Leuze depuis 55 ans car vous avez suivi des cours à l’académie et ensuite privés. 

Micheline, vous avez la main verte et les parterres de fleurs foisonnent chez vous. Le jardinage aussi requiert toute votre attention. Vous pouvez ainsi cuisiner les meilleurs plats pour votre époux.

Votre maison retentit du chant de tous les oiseaux de votre volière : 40 mandarins mais aussi des perruches, des canaris.

Vous ne pouvez commencer la journée sans vous intéresser au monde qui nous entoure et tous les jours vous lisez la presse. 

Ensemble,vous avez partagé les activités de Gérard et lorsque celui-ci répète le vendredi avec la fanfare, vous Micheline, vous vous occupez du bar. 

Chers Jubilaires, je suis fier de mettre à l'honneur les couples tels que les vôtres dont les existences revêtent une indéniable valeur d'exemple et dont toutes les générations devraient continuer à s'inspirer. 

Au nom de Monsieur Bernard DUCOFFRE, Echevin Officier d’Etat Civil, de Monsieur le Bourgmestre Jacques ETIENNE, de l’ensemble des Membres du Collège et du Conseil Communal de la Ville de Namur présents et excusés et bien sur en mon nom personnel, je vous souhaite un très heureux anniversaire de mariage et vous offre, en souvenir de cette journée mémorable, le diplôme de circonstance, ce bouquet de fleurs ainsi que le message royal à votre adresse. 

Bonne kermesse à tous et je nous souhaite de nous retrouver dans 50 ans pour fêter les jubilaires qui se rencontrerons ce week-end  ! 

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Conseiller Communal - Chef de groupe MR
bernard@guillitte.be